CO.MPOSANTS PLASTIQUES DE LA RATION
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La vitamine
P.
C’est la vitamine de perméabilité capillaire.
Comme la vitamine B qui s’est démembrée en B1, B2, B6 PP, pour
-
plexe et constituée par des facteurs dissociables. Szent—Gyôrgyi a été
conduit à montrer que si les effets
la stomatite
notamment du scorbut relèvent de l’acide ascorbique : vitamine C, il
semble bien que les effets hémorragiques relèvent-d’un principe actif
associé à l’acide ascorbique, qu’il a retiré du jus de citron et appelé
citrine ou vitamine P. La citrine serait, comme l’acide ascorbique, un
transporteur d’hydrogène 1.
_
'
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SIGNIFICATÏON
GÉNÉRALE_ DES VITAMINES
Il convient de s’arrêter un instant sur les notions de physiologie géné—
rale qu’évoquent les faits qui précèdent.
'
_
Encore très incomplète, la connaissance des vitamines est désormais
sortie des mystères“ qui entouraient le mécanisme deleur action.
'
Les vitamines constituent une catégorie d’aliments plastiques, un
—
groupement d’espèces chimiques différentes qui n’ont entre elles de
caractère commun que celui de ne pouvoir être synthétisées par l’orga— ,
nisme animal. :Ce sont des molécules qui interviennentdans le chimisme
'
—
nuti*itif,qui ne peuvent y être-remplacées et que l’organisme ne peut
,_
pas”
‘
,
_
.
_
-
,
Çette impuissancede l’organiSme‘ à élaborer les vitamines ne se mani—
feste pas au même—degré pour toutesles vitamines. La nécessité de
l’aneurine (facteur B) est absolue. L’erg0stérol (facteur D) est un cons—
'
tituant normal de l’organisme qu’active l’insolation, l’acide —ascorbique
(facteur C), vitamine pour l’animal jeune, est synthétisé par l’animal -
_
;
adulte. De plus, chaque vitamine n’estpas‘indispensable indifférent—
ment pour toute espèce. Pour l’étude de chaque'avitaininose-il existe
'
_
‘
’
un animal de choix (pigeon, poule, rat, cobaye, etc.). L’importance de
chaque facteur accessoire dépend pour chaque espèce de l’adaptation -
alimentaire de cette _espèce._
.
_
-
_
'
*
—
*
,_
,
Le besoin de vitamines rend évident le conditionnement chimique ,
.
’1.Les
Javilliér et
ont établi que
sur la
ÎÇ
‘—
lité des capillaires appartenaient à des substances présentant la propriété. mmmue
‘
"
,
l’autç>xydatîon de
des catéchols notamment.
…
_
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