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DE NUTRITION
tostérol. Irradié par les ultra—violets, ce stérol devient actif : c’est le
calciférol.
Ces facteurs D d’origine différente mais procédant tous de stérols
très voisins ont les mêmes effets, mais la vitamine naturelle est cent fois
plus active que le calciférol vis—à—vis des troubles osseux. Par contre le
calciférol rétablit l’équilibre Ca/P du sang mieux que la vitamine
'
'
naturelle.
Il y a lieu de penser comme il a été dit plus haut que l’insolation de
la peau par les ultra—violets agit sur les stérols du sang et leur confère
une activité dans la xation des matières minérales.
.
,
La part de l’irradiation naturelle des stérols du sang dans la xation
des matières minérales est certainement considérable car l’apport ali—
mentaire normal en vitamine D est presque inexistant. En dehors du
lait, du beurre et du jaune d’œuf qui ne contiennent d’ailleurs que des
traces de vitamines D (1 à 2/1 000 de mg. par litre de lait), la vitamine D
ï ’
ne se trouve que dans les huiles de foie de morue, de étan et de thon qui
ne sont pas des aliments, tandis que les stérols activables abondent dans
_
la ration et dans l’économie.
_
Besoins de vitamine D. —— Comme pour la vitamine A, l’unité bio—
,
logique, la plus petite quantité de vitamine D qui préserve un rat du
régime rachitigène doit être abandonnée. La dose que réclame l’orga—
.
nisme est inme, de l’ordre de 4 v (1/1 000 demg.) : 2 a 10 v pour un , '
adulte, 10 7 pour un enfant éleVé au biberon.
_
'
La vitamine E
.
——
On l’appelle vitamine de reproduction.
Nature chimique. —— Découverte par'Evans et Sure, elle a été syh—
-
thétisée par Karrer. Sa formule brute c‘st 029H5002.
Propriétés physiologiques. — Elles n’ont été étudiées que sur l’ani—
‘ _
'
mal, sur le rat, car on n’a pu jusqu’à présent mettre en évidence une
'
avitaminose E chez l’homme.
.
,
_
Sur le rat soumis à un régime d’aliments purs (caséine, amidon, sucre,
'
_“
,
_
saihdoux et sels) additionnés' par ailleurs de vitamines A, D et B apparaît
_
:_
_“ au bout de trois mois une avitaminose caractérisée par des troubles des
=
fonctions de reproduction. Chez le mâle, on observe la dégénérescence",
.
»
des spermatozoïdes puis de l’appareil séminifèreet nalement s’installe
'
,
1aêstérilité'compl‘ete. Chez la femelle,l—’ovogénèsè ne paraît pas entravée,
‘
_
'
_'
mais la gestation ne dépasse pas le quatorzième ou,dix—hŒtièmej0un
,
,
-
La nutrition du fœtus
pas et l’avortement se produit.
]
DE NUTRITION
tostérol. Irradié par les ultra—violets, ce stérol devient actif : c’est le
calciférol.
Ces facteurs D d’origine différente mais procédant tous de stérols
très voisins ont les mêmes effets, mais la vitamine naturelle est cent fois
plus active que le calciférol vis—à—vis des troubles osseux. Par contre le
calciférol rétablit l’équilibre Ca/P du sang mieux que la vitamine
'
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naturelle.
Il y a lieu de penser comme il a été dit plus haut que l’insolation de
la peau par les ultra—violets agit sur les stérols du sang et leur confère
une activité dans la xation des matières minérales.
.
,
La part de l’irradiation naturelle des stérols du sang dans la xation
des matières minérales est certainement considérable car l’apport ali—
mentaire normal en vitamine D est presque inexistant. En dehors du
lait, du beurre et du jaune d’œuf qui ne contiennent d’ailleurs que des
traces de vitamines D (1 à 2/1 000 de mg. par litre de lait), la vitamine D
ï ’
ne se trouve que dans les huiles de foie de morue, de étan et de thon qui
ne sont pas des aliments, tandis que les stérols activables abondent dans
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la ration et dans l’économie.
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Besoins de vitamine D. —— Comme pour la vitamine A, l’unité bio—
,
logique, la plus petite quantité de vitamine D qui préserve un rat du
régime rachitigène doit être abandonnée. La dose que réclame l’orga—
.
nisme est inme, de l’ordre de 4 v (1/1 000 demg.) : 2 a 10 v pour un , '
adulte, 10 7 pour un enfant éleVé au biberon.
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La vitamine E
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On l’appelle vitamine de reproduction.
Nature chimique. —— Découverte par'Evans et Sure, elle a été syh—
-
thétisée par Karrer. Sa formule brute c‘st 029H5002.
Propriétés physiologiques. — Elles n’ont été étudiées que sur l’ani—
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mal, sur le rat, car on n’a pu jusqu’à présent mettre en évidence une
'
avitaminose E chez l’homme.
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,
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Sur le rat soumis à un régime d’aliments purs (caséine, amidon, sucre,
'
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saihdoux et sels) additionnés' par ailleurs de vitamines A, D et B apparaît
_
:_
_“ au bout de trois mois une avitaminose caractérisée par des troubles des
=
fonctions de reproduction. Chez le mâle, on observe la dégénérescence",
.
»
des spermatozoïdes puis de l’appareil séminifèreet nalement s’installe
'
,
1aêstérilité'compl‘ete. Chez la femelle,l—’ovogénèsè ne paraît pas entravée,
‘
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mais la gestation ne dépasse pas le quatorzième ou,dix—hŒtièmej0un
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La nutrition du fœtus
pas et l’avortement se produit.
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