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FONCTIONS DE NU7‘1«:/770.\*
_
souligne l’étroite dépendance des espèces à l’égard du milieu et leur
.
adaptation aux habitudes alimentaires, déjà mise en lumière par le
besoin d’albumine.
.
Les combustions organiques ne peuvent s’effectuer normalement
;
que si l’organisme reçoit en même temps que les aliments combustibles
(glucides, lipides et protides) certains principes : les vitamines, en quan’
Ï
tités intimes ou même innitésimales mais rigoureusement indispen]
sables. Ce sont avec les sels et les acides aminés, les constituants plas—
&
_
tiques de la ration. Leur appoint énergétique est négligeable, pratique—
_
-
ment nul, mais l’organisme accoutumé a les recevoir par le véhicule des
aliments complexes (pain, lait, viande, huiles, végétaux) ne peut vivre
sans
leur présence dans la ration et leur nécessité se révèle par des
;
troubles graves de carence dans les cas où ils viennent à faire défaut dans
,
:
l’alimentation.
;
Les problèmes de l’alimentation dominés a la fin du XIX° siècle et
…
au début du XXe par l’esprit des V oit, Rubner, Atwater et leurs recher..
.
ches sur la valeur énergétique de la ration, sont entrés dans une nouvelle
[,
r
phase sous l’impulsion d’Evjkmann, Funk et de Hopkins qui ont sou—
ligné la valeur de présence et la signication de certains inniment
petits..
_
Ï
C’est aux travaux d’Eyjkmann sur le béribéri que remonte la décou"
verte des vitamines (1897).
'
L’existence des maladies dites aujourd’hui par carence, encore dénom- *
,
mées avitaminoses : scorbut, pellagre et béribéri étaient connues depuis
*
'
des siècles, en les savait liées à des conditions défectueuses d’alimenta—
'
tion, et on savait aussi les traiter par des aliments frais, mais leur patho—Ï
génie demeurait complètement inconnue.
_
Les prisonniers d’un pénitencier de Java étaient fréquemment atteints
_
_
.
_
de
béribéri; Eyjkmann observa que le régime peu varié de la prison
' _
était à_ base de riz poli, c’est—à—dire de graines de riz, décortiquées, pri“:
; ..
Vées de cette cuticule qui, dans l’opération de polissage, se détache de la
?
-.
graine et
donne'ce qu’on appelle le son de riz. Il observa que le polissage ‘ _ -
_
'
proVoquait la décience de valeur alimentaire du riz et que
'
'
de_ son aux graines décortiquées restaurait cette valeur alimentaire.
"
_
chez des poules la polynévrite des
'
nacés. Fuan réussit à extraire la substance active du son, lui donna le:-{LT '
‘
et généralisant la notion créa le terme générique de *
'
.
.
-
.
,
..HopkinS,
en
sur le facteur de croissance du lait (la future vita—i
f'
_
mmeA)
qui devait devenir fondamentale.
,
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souligne l’étroite dépendance des espèces à l’égard du milieu et leur
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;
que si l’organisme reçoit en même temps que les aliments combustibles
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aliments complexes (pain, lait, viande, huiles, végétaux) ne peut vivre
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Les problèmes de l’alimentation dominés a la fin du XIX° siècle et
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C’est aux travaux d’Eyjkmann sur le béribéri que remonte la décou"
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L’existence des maladies dites aujourd’hui par carence, encore dénom- *
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Les prisonniers d’un pénitencier de Java étaient fréquemment atteints
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proVoquait la décience de valeur alimentaire du riz et que
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