.
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COAÆPOSANTS _PLAST1QUES DE LA RATION
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ne doit pas avoir pour_eet de soulager l’attention de l’hygiéniste. La
diététique minérale réclame une surveillance. Le besoin de calcium en
_
.
particulier mérite des soins. Sherman a constaté en Amérique que
__
50 p. 100 de la population adoptait- une ration contenant à peine le
minimum de calcium indispensable (0,63 g. de Ca pour un homme de
70 kg.), carence particulièrement grave chez l’enfant et qui peut être
évitée avec de petites quantités de lait.
.
.
.
_
|||.
_,
LE
BESOIN
D’ALBUMINE
'
Il a été examiné et analysé plus haut. Nous avons vu que le besoin
d’albumine "correspondant à la quote d’usure se réduisait à 0,25 g. par
kilogramme de poids vif. Nous avons également vu que divers expéri—
mentateurs, -Chittenden notamment, évaluent que le minimum d’albu—
’
miné alimentaire susceptible d’entretenir convenablement l’équilibre
azoté poùVait être xé au voisinage de 0,50 g. par kilogramme. Nous '
avonsvu enn qu’il ya un intérêt pratique a se tenir sensiblement au—
dessus de la ration minima en raison de la valeur restauiatrice inégale
—
des albumines alimentaires. '
_
’
‘
.
Les albumines‘ animales sont—de valeur biologique supérieure aux
albumines végétales par leur composition en” acides aminés. Une ration
alimentaire pour _être bonne doit comporter environ 1 gramme;d’albu—
mine par k_i10grainme et une. partie de ”cette ration d’albumine doit prô—
_
_
_
_
venir d’albumines' animales). La ration d’albumine de 100 grànne's par
?
»
jour propoSéepar la
alimentaire de
-
_
Society eSt certainement très large. Elle traduit l’esprit de magnique
-Ï
- _
bons sens dela boutade de Bayliss : « OccupeZ—vous des _caloi*ies,les
'—
albumines s’occupéront d’elles-mêmes. » Il est évident que la ration a
.
"
d’autant plus de chance de répondre aux exigences qualitatives qu’elle —
_
satisfait plus largement les besoins quantitatifs.
_
_
'
_
_IV.
_'
LE
BESOIN “DE VITAMINES
‘
Les vitamines…encore dénommées facteWs‘accèssoifès
«
‘
'
__
_
,_
sont des espèces Chimiques
iquarätntained’îæiiéeS f
"
_à._peirie, dontla'connaissanceest- venue
î_g_j;î _.3ï
' —
sont des constituants indispensables ”de
_—' i —_{ _ l
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ne doit pas avoir pour_eet de soulager l’attention de l’hygiéniste. La
diététique minérale réclame une surveillance. Le besoin de calcium en
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particulier mérite des soins. Sherman a constaté en Amérique que
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50 p. 100 de la population adoptait- une ration contenant à peine le
minimum de calcium indispensable (0,63 g. de Ca pour un homme de
70 kg.), carence particulièrement grave chez l’enfant et qui peut être
évitée avec de petites quantités de lait.
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BESOIN
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Il a été examiné et analysé plus haut. Nous avons vu que le besoin
d’albumine "correspondant à la quote d’usure se réduisait à 0,25 g. par
kilogramme de poids vif. Nous avons également vu que divers expéri—
mentateurs, -Chittenden notamment, évaluent que le minimum d’albu—
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miné alimentaire susceptible d’entretenir convenablement l’équilibre
azoté poùVait être xé au voisinage de 0,50 g. par kilogramme. Nous '
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