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FONCTIONS DE NUTRITION
_
‘
graisses de réserve est déterminée par celle de l’alimentation. La graisse
—
du cheval, onctueuse quand il est nourri d’avoine, devient semblable '
à celle du bœuf quand l’animal est nourri de fourrage vert.
'
’
La xation directe des graisses étrangères par l’organisme donne Ÿ
aux lipides une position très particulière dans l’alimentation en regard ’- '
des hydrates de carbone et des protides qui ne sont assimilés qu’après;
-
un contrôle rigoureux de spécicité.
,,
' _
}
,
L’organisme ne fait pas de réserve d’albumine. Il met les
en réserve sous forme de glycogène. Son indifférentisme de spécicité
'—
,
dans
la
transformation des graisses dans l’économie n’est qu’un "j;_
_
caractère apparent.
;
,'
Il importe en effet de distinguer nettement les lipides de réserve'_'
_
du tissu adipeux des lipides constitutifs. Pflüger et Dormeyer ont montré *
'
que si l’on dissout les graisses d’un ”fragment de tissu par l’éther en
'
'
l’épuisa'nt à froid, on ne libère du parenchyme que les lipides de réserve.
_
.
Iln’est pas dégraissé. Si on digère le tissu épuisé à l’éther, pardes ferments
,
…
protéolytiques qui détruisent les complexes protoplasmiques, un nou—
veau traitement à l’éther dissout une nouvelle fraction de lipides qui se.
trouvaient intégrés au protoplasma et qui semblent donc jouer le rôle
] -
de constituants de ce protoplasma. En effet, Abderhalden et Brahm,
en étudiant l’inuence de l’alimentation sur les lipides de réserve et
7,—
les lipides constitutifs protoplasmiques, ont montré que seuls les ca‘rac—'
,
tères des lipides de réserve (point de fusion) dépendent de ceux des lipides
_
alimentaires.
_
-
_
Les lipides protoplasmiques sont de constitution et de caractère
"
physiques xes et indépendants de l’alimentation.
-
_Ily a donc un problème de l’origine des lipides constitutifs relatif
Ü
'
‘
aux processus par lesquels l’organisme élabore ses lipides propres
et. Â'T_
,
à partir de quels matériaux, problème a la vérité encore très obscur.
_
'
‘.
La nature même de ces lipides constitutifs n’est pas précisée.
'
,
Mayer, et Schaeffer ont montré que les lipides constitutifs de la cellule
-‘
:
'
existent en proportion xe et que le rapport _——Ch_OIQSŒÎOI : coefcient
_
.j,
’
.
_
'
.' acides gras
.,
:
lipocytique, est une caractéristique cellulaire spécique poùr chaque
"
parenchyme, jouant un rôle dans l’exercice des fonctions protoplas-_
'
'
__
.miqueS et liéen particulier au pouvoir d’imbibition'des tissus.
.:
‘
'
_
,
Le cholestérol est un constituant cellulaire constant aproportion xe-.
,
_
_
'
”
Origine des graisses de réserve. — Les graisses de réserve
' _
proviennent. en premier lieu des
alimentaires, on vient de le -
Ÿ
FONCTIONS DE NUTRITION
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graisses de réserve est déterminée par celle de l’alimentation. La graisse
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du cheval, onctueuse quand il est nourri d’avoine, devient semblable '
à celle du bœuf quand l’animal est nourri de fourrage vert.
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La xation directe des graisses étrangères par l’organisme donne Ÿ
aux lipides une position très particulière dans l’alimentation en regard ’- '
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trouvaient intégrés au protoplasma et qui semblent donc jouer le rôle
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en étudiant l’inuence de l’alimentation sur les lipides de réserve et
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Les lipides protoplasmiques sont de constitution et de caractère
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La nature même de ces lipides constitutifs n’est pas précisée.
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Le cholestérol est un constituant cellulaire constant aproportion xe-.
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Origine des graisses de réserve. — Les graisses de réserve
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