610
FONCTIONS DE NUTRITION
mation de l’acide benzoi‘que. Un'très grand nombre de corps cycliques
(toluène, éthylbenzène, propylbenzène, acide phénylpropionique, benzyl—
amine) donnent dans l’organisme de l’acide benzoi‘que. Cet acidebenzoïque
*
';
.
d’origine végétale est combiné dans le rein avec le glycocolle et passe à
"
l’état d’acide hippurique.
_
_
Cette synthèse, la première dont la preuve ait été faite dans les
organismes animaux, est opérée par le rein. Bunge et Schmiedeberg
_
montrèrent' que l’acide benzoïque et le glycocolle injecté par voie"
-
intraveineuse simultanément ne produisent d’acide hippurique dans le
"
sang que si les vaisseaux rénaux n’ont pas été liés. Par ailleurs, la
perfusion du rein avec un mélange de glycocolle et d’acide benzo‘ique
—
entraîne la formation d’acide hippurique. Cette synthèse est due à
_
l’action d’un ferment (Abelous et Ribaut).
‘
_‘
_
La formation d’acide hippurique par le rein est une réaction de
défense contre la toxicité de l’acide benzoïque.
.
_
'
AUTRES DÉGHETS AZOTÉS. —— On trouve dans l’urine un peu d’acide
,
carbamique, de petites quantités d’acides aminés (2 à 3 p. 100 de l’azote ”
_
-
total) et des basesde la famille des amines.
'
_
,
:
Si l’on additionne l’azote de tous les déchets azotéS, urée, ammo:
niaque, créatinine, bases puriques et acide urique, la somme n’atteint
pas le chiffre de l’azote total. 6 p. 100 de l’azote urinaire échappe à la
"
détermination analytique (Bouchez, Donzé et Lambling).
‘
-
Déchets sulfurés. — L’apport sulfuré des protides est représenté
_
_
-
par la cystine, acide amino—sulfuré. Les déchets sulfurés qu’on retrouve
*
-
dans l’urine sont :
'
,
10 des déchets complètement 0æydés ou acides à l’état de sulfates libres
'Ï
ou conjugués : phénylsulfates et indoxylsulfates.
'
7
20 et des déchets incomplètement oxydés' contenant du soufre neutre
;
engagé en combinaison avec des substances protéiques.
On sait que la cystine est utilisée par le foie pour l’élaboration de la _'
—
î
.
'taurine, mais seulement dans la proportion de 30 p. 100 de l’apport
?
alimentaire.
.
'
“Par ailleurs, on ne sait rien de la désassimilation de l’excédentde
_
:
;
cystine ni de la destinée de la taurine résorbée au niveau de l’intestin;
_
L’ingestion de taurine n’augmente pas la quantité du soufre oxydé
_
'
"
(ou acide) urinaire. Elle n’est pas éliminée à l’état de sulfates mais sons
*
È
'
formede combinaison avec l’urée : l’acide taurocarbamique.
'
ç,
ï
'
Par contre, l’ingestion de cystine augmente l’élimination urinaire des
,
'
sulfates.
.
_
_
_
FONCTIONS DE NUTRITION
mation de l’acide benzoi‘que. Un'très grand nombre de corps cycliques
(toluène, éthylbenzène, propylbenzène, acide phénylpropionique, benzyl—
amine) donnent dans l’organisme de l’acide benzoi‘que. Cet acidebenzoïque
*
';
.
d’origine végétale est combiné dans le rein avec le glycocolle et passe à
"
l’état d’acide hippurique.
_
_
Cette synthèse, la première dont la preuve ait été faite dans les
organismes animaux, est opérée par le rein. Bunge et Schmiedeberg
_
montrèrent' que l’acide benzoïque et le glycocolle injecté par voie"
-
intraveineuse simultanément ne produisent d’acide hippurique dans le
"
sang que si les vaisseaux rénaux n’ont pas été liés. Par ailleurs, la
perfusion du rein avec un mélange de glycocolle et d’acide benzo‘ique
—
entraîne la formation d’acide hippurique. Cette synthèse est due à
_
l’action d’un ferment (Abelous et Ribaut).
‘
_‘
_
La formation d’acide hippurique par le rein est une réaction de
défense contre la toxicité de l’acide benzoïque.
.
_
'
AUTRES DÉGHETS AZOTÉS. —— On trouve dans l’urine un peu d’acide
,
carbamique, de petites quantités d’acides aminés (2 à 3 p. 100 de l’azote ”
_
-
total) et des basesde la famille des amines.
'
_
,
:
Si l’on additionne l’azote de tous les déchets azotéS, urée, ammo:
niaque, créatinine, bases puriques et acide urique, la somme n’atteint
pas le chiffre de l’azote total. 6 p. 100 de l’azote urinaire échappe à la
"
détermination analytique (Bouchez, Donzé et Lambling).
‘
-
Déchets sulfurés. — L’apport sulfuré des protides est représenté
_
_
-
par la cystine, acide amino—sulfuré. Les déchets sulfurés qu’on retrouve
*
-
dans l’urine sont :
'
,
10 des déchets complètement 0æydés ou acides à l’état de sulfates libres
'Ï
ou conjugués : phénylsulfates et indoxylsulfates.
'
7
20 et des déchets incomplètement oxydés' contenant du soufre neutre
;
engagé en combinaison avec des substances protéiques.
On sait que la cystine est utilisée par le foie pour l’élaboration de la _'
—
î
.
'taurine, mais seulement dans la proportion de 30 p. 100 de l’apport
?
alimentaire.
.
'
“Par ailleurs, on ne sait rien de la désassimilation de l’excédentde
_
:
;
cystine ni de la destinée de la taurine résorbée au niveau de l’intestin;
_
L’ingestion de taurine n’augmente pas la quantité du soufre oxydé
_
'
"
(ou acide) urinaire. Elle n’est pas éliminée à l’état de sulfates mais sons
*
È
'
formede combinaison avec l’urée : l’acide taurocarbamique.
'
ç,
ï
'
Par contre, l’ingestion de cystine augmente l’élimination urinaire des
,
'
sulfates.
.
_
_
_
