LE BESOIN D’_ALIMENTATÏON
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à picorer les grains calcaires: Les mâles n’ont pas cette appétence.
C’est une faim de sucre que l’on observe chez l’enfant. Elle répond à
ses besoins de'thermogénèse, de mouvement et ”de Croissance.
"
C’est une faim de sel qui sollicite le malade au régime déchloruré.
Quelles sont les voies nerveuses de la faim et de la soif?
On ignore tout des voies de la sensibilité trophique générale. On ne
'
sait si elles tirent leur origine de tous les tissus ou de zones réceptrices
spécialisées.
,
_
-
-
_
Leurs connexions centrales ne sont pas beaucoup mieux connues.
Lévy avait localisé dans lebulbe un centre de la faim. Plus probable—
.
ment faut—il, avec Roussy, le localiser dans le diencéphale. Il existe dans
_
l’hypothalamus des centres végétatifs qui règlent le métabolisme de
l’eau, des glucides, de l’activité génitale. Roussy et Mosinger pensent
que l’hypothalamus représente le centre des tendances primaires telles
que la faim et l’instinct génital.
—
'
Ces centres hypothalamiques sont en connexion avec l’écorce.
_
La sensation de faim déclenche les actes moteurs par lesquels s’opère la
questo des aliments, de la succion-du nouveau—né à l’activité du chasseur.
Les voies e‘érentes de ces réactions motrices sont constituées par
l’ensemble des voies motrices.
On peut se demander s’il ne faut pas y faire entrer le pneumogastrique,
nerf sécréteur et
de l’estomac, et si les manifestations gastriques
qui accompagnent la faim et peuvent passer pour en êtrela cause, n’en
sont pas plutôt la conséquence.
"
_
'A la lumière de la faim et de la soif, l’animal etl’homme cherchent leur
nourriture et réalisent leurration. Ils la réalisent d’instinct. Ils l’éta—
Ï
blissentdans le cadre des possibilités qui leur sont offertes parle climat,
l’habitat et les ressources budgétaires; L’exemple prouve que l’homme
__
lorsqu’il n’en est pas empêché par
la misère ou les ‘défectuosités de l’otga—
_
_
nisation économique adopte toujours une ration largement sufsante.
La ration alimentaire doit répondre a un certain nombre de conditions. '
_
Certaines ont été déjà exposées. Il reste à les envisager dans l’ordre
pratique.
;
"
.
_
.
_
ETABLISSEMENT DE LA RA TION ALIMENTAIRE
,
ï -'
]
_
“Leprobleme est celui de.savoir ce que doit être
d’un indiVidu_ ’_
-
.
donné, dans des circonstances déterminées, pour
€"
*
:' ”rhysiologique.
Ü
-
'
«
.
-
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«.
”,
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à picorer les grains calcaires: Les mâles n’ont pas cette appétence.
C’est une faim de sucre que l’on observe chez l’enfant. Elle répond à
ses besoins de'thermogénèse, de mouvement et ”de Croissance.
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C’est une faim de sel qui sollicite le malade au régime déchloruré.
Quelles sont les voies nerveuses de la faim et de la soif?
On ignore tout des voies de la sensibilité trophique générale. On ne
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sait si elles tirent leur origine de tous les tissus ou de zones réceptrices
spécialisées.
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Leurs connexions centrales ne sont pas beaucoup mieux connues.
Lévy avait localisé dans lebulbe un centre de la faim. Plus probable—
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ment faut—il, avec Roussy, le localiser dans le diencéphale. Il existe dans
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l’hypothalamus des centres végétatifs qui règlent le métabolisme de
l’eau, des glucides, de l’activité génitale. Roussy et Mosinger pensent
que l’hypothalamus représente le centre des tendances primaires telles
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Ces centres hypothalamiques sont en connexion avec l’écorce.
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La sensation de faim déclenche les actes moteurs par lesquels s’opère la
questo des aliments, de la succion-du nouveau—né à l’activité du chasseur.
Les voies e‘érentes de ces réactions motrices sont constituées par
l’ensemble des voies motrices.
On peut se demander s’il ne faut pas y faire entrer le pneumogastrique,
nerf sécréteur et
de l’estomac, et si les manifestations gastriques
qui accompagnent la faim et peuvent passer pour en êtrela cause, n’en
sont pas plutôt la conséquence.
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l’habitat et les ressources budgétaires; L’exemple prouve que l’homme
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lorsqu’il n’en est pas empêché par
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Certaines ont été déjà exposées. Il reste à les envisager dans l’ordre
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