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général d’eau de l’écomnnie tout entière. Un animal mis en inanition
d’eau par une fistule œsophagienne ou gastrique qui empêche l’absorp—
tion de l’eau qu’il avale, n’arrive pas a étancher sa soif, malgré l’humi—
dité bien entretenue de ses muqueuses buccales.
Cannon a cependant repris la théorie d’une origine buccale de la sen—
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sation de soif. il considère la sensation de soif comme associée a la sécré—
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tion des glandes salivaires. Il a montré que les facteurs qui tarissent la
sécrétion salivaire (atropine) déterminent la soif, que ceux au contraire
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qui provoquent la sécrétion salivaire (pilocarpine) font disparaitre la
soif, même chez un sujet réellement privé d’eau. L’application de
cocaïne sur la muqueuse pharyngée aurait aussi ce dernier effet. Mont—
gomery a pourtant constaté que chez des animaux a glandes salivaires
,
extirpées, il n’y avait pas de modication du bilan de l’eau. La soif
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intense du diabète (sucré ou insipide) coïncide aVec les pertes en eau de
l’organisme dues à la polyurie.
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La privation absolue d’eau peut entraîner la mort assez rapidement,
surtout sous les climats torrides (un a deux jours). La soif extrême
s’accompagne de troubles nerveux et mentaux très graves. A ce degré,
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la privation d’eau arrive à provoquer une augmentation de la con'ccntration moléculaire du sang. Dans la soif normale, il est impossible de
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déceler une modication appréciable de la pression osmotique sanguine,
mais il se peut que des variations trop faibles pour être mesurées aient
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une action physiologique, et il paraît difcile d’éliminer ce facteur d’ordre'
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général comme cause originelle de la soif.
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Les expériences de Cannon sur le rôle de la sécrétion salivaire mettent
en évidence un facteur surajouté dans le mécanisme de la soif. A la soif
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que l’on pourrait appeler soif essentielle, qui correspond au besoin d’eau
réel, et doit se manifester par une excitation provenant des tissus ou
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du.milieuintérieùr qui reète leurs besoins, se surajoute
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ment une" s0if buccale, surtout liée aux habitudes prandiales de l’indi—
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_' A_côté de la soif, d’autres faims spéciales font retentir dans le sÿstème
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nerveux centralles besoins généraux et particuliers de toutes les Cellules
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de l’organisme par les voies encore mystérieuses de la sensibilité tro— ..
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L’appétenCedes habitants des pays fr0idS pOur les graisses leur fait,
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rechercher‘ et consommer, à doses disproportiénnées par rapport-àla
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ration Ordinaire dans les pays
dont la combustiollÿ
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dégage le Plus de chaleur.
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….G’est une faim.de_calcium qui pousse les poules à
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