"
MÉTABOLISME DES arvcwns
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voir d’utilisation des glucides.
En faisant le calcul des pr0tides comburés à partir de l’azote urinaire, on peut évaluer les échanges réspiratoires correspondant a la combustion de ces protides et calculer le
quotient respiratoire correspondant aux combustions non
cliques
:
lipides (Q. R. = 0,7) et glucides (Q. R. = l). Le quotient
respiratoire
ainsi
corrigé manifeste- une élévation au—dessus de 0,7
qui atteste l’utilisation des glucides. Celle—ci a donc été rendue pos-'
sible par l’insuline.
.
—
'
L’insuline normalise le catabolisme des glucides. Elle ramène chez
le diabétique le métabolisme basal augmenté à la normale, à la condié
tion que la ration” contienne desglucides.
_
‘
Le mode par lequel l’insuline intervient dans l’utilisation du glucose
,
'
n’est pas connu. On a envisagé l’insuline sous le jour d’une coenzymé '
-
d’oxydations.
_
'
Le fait que l’insuline” fait disparaître (c’est son premier=et son plus
-
constant effet) les corps acétoniques_ du sang et de l’urine du malade
et de l’animal diabétique, signe son intervention dans la transformation
des lipides en glucides.
_
‘
'
Mac Leod envisage le diabète c0mme une exagération des processus
normaux .de transformation des protides et des lipides en glycogène.
-
L’insane agirait sur la nutrition “en empêchant l’utilisation des lipides
.
et rétablissant celle des glucides. ;
ï
_
'
'
-
'
'
Par ailleursl’insuline aùgmentela xation d’eau par les tissus
.
_
mentation de poids du sujet) et elle favorise la xation des matières , -
.
minérales. -
; __
«
_
sur le :—stbékàge
hépatique. + L’arrêt du
4
_
:
_glucOSe par le foie ne saurait en aucune manière rendre Compte du méca4
‘
'
nisme immédiat de l’hypoglycémie, nous
564).
'
‘
-
'
.
$
' _
L’encbissement du foie en
à plus longue échéanCe par des
_
'
injections d’insuline est même contBS_té par certains auteurs, mais ”ce '.
qui ne peut faire de
que l’insulinémie conditionne
,
'
'
du stock hépatique.
chien qui n’a pas
sang,
_
,
dilapide le glycogène de son foie, La richesse du foie en glycogène est
_
en rapport .avec le taux de l’insùlinémie. De là est née la théorie du" '
,
'
blocage du glycogène hépatique par l’insuline, de _Goldblatt. Le niveau.
;
f
plus ou moins élevé de l’insulinémie déterminerait la capacité de
_
xation de glycogène dans le foie. (V. page 570.)
:
'
_
'
’
_
-
.
_
’
iîË‘Action sur le stockage glycogénique_ musculaire.
”Best et —
;”
'
Marks l’ont étudiée sur l’animal _éviscéré, c’est—à-deÇréduit
SeSlf '
,_
” ___
Précis de physiologie.
_
_
.
.
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37 '’
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MÉTABOLISME DES arvcwns
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voir d’utilisation des glucides.
En faisant le calcul des pr0tides comburés à partir de l’azote urinaire, on peut évaluer les échanges réspiratoires correspondant a la combustion de ces protides et calculer le
quotient respiratoire correspondant aux combustions non
cliques
:
lipides (Q. R. = 0,7) et glucides (Q. R. = l). Le quotient
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corrigé manifeste- une élévation au—dessus de 0,7
qui atteste l’utilisation des glucides. Celle—ci a donc été rendue pos-'
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L’insuline normalise le catabolisme des glucides. Elle ramène chez
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Mac Leod envisage le diabète c0mme une exagération des processus
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nisme immédiat de l’hypoglycémie, nous
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L’encbissement du foie en
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en rapport .avec le taux de l’insùlinémie. De là est née la théorie du" '
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blocage du glycogène hépatique par l’insuline, de _Goldblatt. Le niveau.
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xation de glycogène dans le foie. (V. page 570.)
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