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.
56
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FoNcTzoNs DE NUTRITION
_:
d’un lapin de ? kilogrammes à jeun depuis vingt-quatre
'
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Injectée au diabétique, elle fait disparaître la glycosurie, l’azotué,ÿ
l’hyperglycémie, l’acidesé et l’acétonémie. Elle peut chez certains dia—' —_ÇL—
bétiques avoir un effet dissocié supprimant l’acidose et l’acétonémiè‘ l
sans modier l’hyperglycémie.
'
: —
ï'
La sensibilité à l’insuline d’un sujet peut être mesurée par l’aire de la
'
'
courbe d’hypoglycémie. Elle varie d’un sujet à l’autre. La résistance
plus ou moins grande d’un sujet à l’insuline est en rapport avec
régime alimentaire. Le régime gras diminue la sensibilité à l’insuline"
(Himsworth). Certains diabètes cliniques ne sont pas modiés par
“_
line ou le sont mal, ou réclament des doses d’insuline très fortes. Hims—
;'
worth divise au point de vue physiopathologique les diabetes cliniques
_
'
_
en
deux catégories. L’hyperglycémie diabétique peut résulter d’une
.
décience de l’insulinémie. Elle est alors corrigée par l’insuline. Chez —'7
d’autres malades, l’hyperglyoémie résulte d’une sensibilité amoindrie '.
ViS—à-ViS de l’insuline, ce sont les diabétiques insulino-résistants.
] . “;
Un chien dépanoréaté peut être maintenu en Vie indéniment sil’dn'
,.
supplée par la pancréatine à la décience du pancréas externe, et si
l’on pratique régulièrement des injections d’insuline à la dose requisé;_«
Toute cessation de traitement entraîne l’apparition du diabète. Mais
"
l’animal peut être ramené à la vie, même après être parvenu au coma,
*:
par la reprise du traitement insulinien et les injections de bicarbonate
de soude (Hédon).
'
'
'
‘
;
.
'
Mécanisme d’action de l’insuline. — Comment l’insuline
_»
aba‘is'sé—t—elle la glycémie?
1
>
Elle peut abaisser la glycémie soit
excitant la consommation
"
"
glucose, soit en agissant Sur les différents modes de stockage du glucose
; ’*
:, “ _
hépatique, glycogénie musculaire, stockage lacunaire.
._
…
'
'
Action sur la consommation du glucose.-— Elle estoei*tainefÏ£
,
ï,
Le quotient respiratoire de l’animal diabétique dépanCréaté est voiSin…f' .ç_i
de
son organisme ”ne brûle pratiquement pas les glucides
L'
"
Les glucides ajoutés à son alimentation élèvent?
._
___
d’aritant:laglycosurie et excitent dans la même
.Tout: se;paSs.e comme s’il utilisait préférentiellement le glucose retiré»
_j
_
des lipides. Le recours à ces déuxsburce$ est révélé
l’azotürieet l’äcétonurie.—
.
:_
.
__
…
.
lui administre de l’insuline, son quotient respiratoire s’élëV'é
, —" (Kro'gh, Dale). Cette élévation est imputable à la restauration du pou— '.
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