_
MET/l 130LJLSME ons GLUÜÏDËÊ
555
glycogène au cours du chimis‘nnc mmouîaäre est une 665
(;
-
.
cidiques du glycogîznc l1é]urticjuc ( ( ÎGî"i}, ‘)HÜV
Ë’W,Zf/f’/ {,î£; f/"f;
source? Bollmann et Max… sur ](—= chien
ÿ:@3;—fê,,— /,n/;!
de modication de la lactacidérhie, même pour un. degré f’“/
cémie avancée. Wierzuchowski et Fisch ont fait le biËan fî'/;; Ï’;::îätéf;æ;
et sorties de l’acide lactique “dans le foie sur le chien en ânanêîëoz.
estiment que l’acide lactique de « récupération » re“pré:—;cnte cnvërcn
i/10'du sucre
sécrété par le foie.
_
'
Formation du glycogène hépatique aux dépens des pro—
tides alimentaires.— —— Claude Bernard, afrmant cette origine,
_
.
souleva de violentes contradictions. Pflüger s’inscrivit en faux. Le
fait est aujourd’hui universellement admis. Lapreuve de l’origine
'
protidique du glÿc0gène est fournie par la physiopathologie du diabèe
_
_
Le diabète est un syndrome caractérisé par l’élimination urinaire
-
du glucose ou glycosurie. On range sous le titre de diabète tous tes
—
troubles spontanés ou déterminés expérimentalement qui s’accompagnent
-\
de glycosurie La dénomination commune de diabète englobe des
'
syndromes
diérents. A ne considérer que lès types principaux
de diabète, il:yalieu de distinguer le diabète sucré clinique, le diabète
'
‘
maigre expérimental consécutif à la pancréatect’omie,
phloa
»
«
riziqùé. Par des mécanismes
loin d’être’superpoSàbles tous les
diabetes présentent ce signe commun : la glycosùrie.'
_
f
_
_
_
.
’
.
'
Peu après que Minkovski eut découvert le diabète consécütifâ_ l’extir: '
pation complète du pancréas, il- observa (iSQÊ)_qué les chiens panèréa—
“
_
.
'tectomisés, qu’ils,soient alimentés ou soumis à l’inanition, em*èäeaä
'
:”
'
par l’urine une quantité de glucose qui est —à l’azote urinaire dans î-L-‘î.
_
rapport constant %:
2,8 l.
«
Ï.
'
_
La nutrition du chien dépancréa‘té se caractérise par un
:
.
dans lequel le rapport du sucre éliminé aux protides
î$î
"
Constant.
.
_
_
_
' _
Dans la
—Lusk a montré que dans le diabète
il:
:
.
'
1.
glucose (Déxtrose).
'
:
_2. La phlorizine_ est un glucoside extrait de l’écorce de la maine du
Ï—s
,
'
zine. (1 cg. dans 7 cm“5 d’huile, en injection) détermine la gb*cosurîe‘èàîäë ‘môdibäîîou de la
_
‘
glycémie; Elle agit spéciquement sur l’épithélium sècn‘ieur du
05 -sdmëî que “ls
:
_
'
_
_
phloñzine paralyse le pouvoir de résorption des iuînäîz‘ con?oî à 51Ëègsrd-du
[ '.
_. ré$ulto
de glucose, celui—ei
dans l’\üî_è._ Ceüc
.'
nisme réna__l reçu le 1_101_1_1_ de diabète phloriziniq_ue,
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