BESOINS QUALl-TATIFS OU PLASTIQUES
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tion azotée, alimenté d’amidon et de sucre. Au bout de quelques jours,
-
'
l’azote urinaire traduit sensiblement l’usure protidique liée à l’entretien
'
de la vie. On ajoute alors àla ration une albumine dont on veut juger la
'
valeur biologique. Une fraction de l’azote de cette albumine servant àla
réparation des tissus sera retenue, une autre inutilisable réapparaît dans
les urines. Martin et Robinson ont ainsi montré que la caséine a une valeur
biologique supérieure à celle de la gliadine‘ et que la gélatine a une
valeur biologique nulle, comme nous l’avons déjà vu.
,
_
,
.
Ces faits complètent l’explication de l’action dynamique spécique
des albumines qui a été étudiée précédemment.
_
L’utilisation nutritive de toute albumine pour la réparation des tissus
comporte un déchet d’acides aminés inutilisables pour cette réparation.
La combustion de ces acides aminés engendre une certaine quantité de
'
chaleur. Aux températures inférieures à 20°, cette-chaleur est utilisée
pour le maintien de la constance thermique; au—dessus de20°, n’ayant
plus d’utilisation calorique, elle se manifeste comme un,supplément
de dépense d’énergie qui s’ajoute à la dépense de fond. =
-
_
,
'
|||.
-DE
L’ÉQUILIBRE AZOT-‘É
_
Elle peut se formuler : L’organisme adulte ne fait pas de réserves
'
_
.
azotées. Cette loi imprime un caractèreà toutes les _combustions du
,
'
métabolisme intermédiaire.
"
'
‘
‘
'
’
—
'
L’organisme égalise dans les vingt—quatre heures l’azote qu’il excrète
“à celui qu’il ingére'. C’est la règle des espèces-animales et de l’homme “en
équilibre. Cette situation de fait traduit une adaptation du métabolisme
azoté
prandial dont la rigueur est assez manifeste. pour
’
mériter le nom de loi.
'
'
‘
-
_
La notion d’équilibre, dénie par l’invariatbilité de poids,incline à
penserque la péréquation des gains et des pertes observée pour l’azote,
,
doive l’être également pour tous les éléments simples atomiques des
principes premiers, et de fait il en est ainsi pour le soufre‘(Starling).
_
-
…
La tendance observée dans l’organisme adulte à solder les échanges
_
'.
nutritifs quotidiens en maintenant en_premjer lieu et touj ours,le niveau' ' '
_
constant de la richesse ;en
un retentissement
' _
_
1 "
y‘atoire sur le bilan
le bilan des substances ;nori_'
_
azotées retentitsur. celui des protides.
_
_
]—
"
,
La constance de composition— de l’être vivant, au maintien de laquelle
,
-.
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tion azotée, alimenté d’amidon et de sucre. Au bout de quelques jours,
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l’azote urinaire traduit sensiblement l’usure protidique liée à l’entretien
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de la vie. On ajoute alors àla ration une albumine dont on veut juger la
'
valeur biologique. Une fraction de l’azote de cette albumine servant àla
réparation des tissus sera retenue, une autre inutilisable réapparaît dans
les urines. Martin et Robinson ont ainsi montré que la caséine a une valeur
biologique supérieure à celle de la gliadine‘ et que la gélatine a une
valeur biologique nulle, comme nous l’avons déjà vu.
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Ces faits complètent l’explication de l’action dynamique spécique
des albumines qui a été étudiée précédemment.
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L’utilisation nutritive de toute albumine pour la réparation des tissus
comporte un déchet d’acides aminés inutilisables pour cette réparation.
La combustion de ces acides aminés engendre une certaine quantité de
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chaleur. Aux températures inférieures à 20°, cette-chaleur est utilisée
pour le maintien de la constance thermique; au—dessus de20°, n’ayant
plus d’utilisation calorique, elle se manifeste comme un,supplément
de dépense d’énergie qui s’ajoute à la dépense de fond. =
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L’ÉQUILIBRE AZOT-‘É
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Elle peut se formuler : L’organisme adulte ne fait pas de réserves
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métabolisme intermédiaire.
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L’organisme égalise dans les vingt—quatre heures l’azote qu’il excrète
“à celui qu’il ingére'. C’est la règle des espèces-animales et de l’homme “en
équilibre. Cette situation de fait traduit une adaptation du métabolisme
azoté
prandial dont la rigueur est assez manifeste. pour
’
mériter le nom de loi.
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La notion d’équilibre, dénie par l’invariatbilité de poids,incline à
penserque la péréquation des gains et des pertes observée pour l’azote,
,
doive l’être également pour tous les éléments simples atomiques des
principes premiers, et de fait il en est ainsi pour le soufre‘(Starling).
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La tendance observée dans l’organisme adulte à solder les échanges
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constant de la richesse ;en
un retentissement
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y‘atoire sur le bilan
le bilan des substances ;nori_'
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azotées retentitsur. celui des protides.
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La constance de composition— de l’être vivant, au maintien de laquelle
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