BESOINS QUALITATIFS OU PLASTIQUES
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générale au—dessus de ce taux. On cite des cas où 350 grammes de
protéines ont pu être ingérés par des sujets normaux. Ces 350 grammes
correspondent a un poids de viande voisin de ?. kilogrammes. Krogh a
observé chez les Esquimaux l’ingestion de quantités énormes de viandes.
Le fait traduit une adaptation à des conditions de vie exceptionnelles.
L’examen des limites supérieures possibles de la consommation des
protides nous apprend simplement que les quantités les plus fortes
absorbables seraient encore insufsantes à assurer la totalité des besoins
énergétiques (200 g. d’albumine ne “fournissent que 800 calories).
Mais ce qu’il importe de connaître, c’est le taux de la ration d’albumine
minimum indispensable.
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Il semble qu’un premier élément d’appréciation puisse être retiré
de
quantité d’albumine désassimilée pendant l’inanition. On peut
admettre que l’organisme privé de tout apport alimentaire d’azote
réduit l’emprunt fait aux albumines constitutives de ses tissus au taux
minimum de ses besoins vitaux. L’expérience montre que la quantité
d’azote éliminée “dans le jeûne s’abaisse immédiatement par rapport
a la quantité éliminée le dernier jour d’alimentation, puis elle se maintient à un niveau sensiblement constant jusqu’aux approches de la
mort.
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La valeur de l’élimination azotée* dans l’inanition totale
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pourtant être eonsidéréécomme une mesure eXacte des besoins vitaux
de l’économie en protides, car l’inanition partielle démontre que l’orga—
nisme utilise plus économiquement les protides dans les conditions de
l’alimentation mixte.
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Chez l’animal en ”état de simple inanition protéique, c’est—à—dire rece_
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vant une ration énergétique suisante sous forme de graisses et d’hydrate
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de carbone, Rubner a montré que le taux de l’élimination azotée devient
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très inférieur à ce qu’il était dans l’inanition totale.”Lipideset‘glucides
semblent‘e}rer0er une action d’épargne sur les albumines constitutives.
Cette action d’épargne est plus élevée pour les glucides.Rnbner consi.
dère que l’azote emprunté dans ces conditions par l’organisme à ses
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propres tissus correspond à la quote d’usureréélle et traduit la dépense
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inséparable du maintien de la Vie des tissus.
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Dans les expériences de Thomas (cité par“ Lambling), un sujet de.
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70 kilogrammes éliminant 7 à 8 grammes d’azote par jour en-inaDition ï ' “
,
—t0tale;voit cette quantité réduite à 2,8 g. pour
alimentation—exclu—
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sivement‘ hydroca‘rhonée. Ceci met la quete d’usure :protidique"dé
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l’homme, exprimée en albumine, aux
g.par kilogramme; _
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ainsi dénie permet—elle d’apprécier
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