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FONCTIONS DE NUTRITION
carbone rigoureusement dépourvus d’albumines, l’animal meurt moins
.
vite que s’il était soumis a l’inanition totale, mais il meurt aussi sûre—
_
1
ment.
L’animal privé de protides alimentaires continue à désassi—
miler des albumines, car l’azote ne disparaît pas de l’urine pendant le
jeûne protidique. Il détruit donc ses albumines propres.
Quelle est la signication de ce besoin d’albumine‘? Quelle en est la
Ï' "
grandeur?
'
L’organisme privé d’albumine alimentaire se trouve en situation de '
carence absolue à l’endroit d’un des quatre constituants primordiaux
de ses principes premiers : l’azote. C’est sous la forme d’albumine, ou
,
plus exactement d’acides aminés, que l’animal est adapté a recevoir
_
'
l’azote indispensable au renouvellement de ses tissus. L’azote aminé est
'
la seule forme d’utilisation de l’azote pour l’organisme animal.
'
Il est d’autre part une condition de fait régissant la circulation de
'
"
l’azote dans l’économie qui sera étudiée plus loin mais doit, dès à pré,
sent, être connue : c’est la loi de l’équilibre azote'. Elle peut être formulée :
‘
l’organisme adulte et normal élimine une quantité d’azote égale à celle
?
qu’il reçoitpar la ration.
Cette loi qui préside 'à l’utilisation des protides dans l’économie se
»
vérie par l’analyse des ingesta et des excreta. Si l’équilibre azoté est
,
rompu par un changement apporté à la ration, l’organisme le rétablit
7
par une variation de même sens de son élimination azotée.
'
Cette condition découle du fait qu’un organisme adulte réalise un
.
équilibre à peu près invariable de poids et de composition. Il ne peut
—
,'
d’ailleurs réaliser cet équilibre qu’en éliminant chaque jour les quantités
qu’il reçoit, non seulement d’azote, mais de n’importe lequel des constituants
élémentaires.
,
,
L’équilibre azoté semble revêtir une importance spéciale et un carac—
*
tère particulier. L’azote alimentaire est désaminé par une f0nctmn spé—
f
ciale localisée dans le foie. Il passe à l’état d’urée et il est éliminé par le
.
.
rein. La souplesse de ce mécanisme éliminateur facilite l’observance\de
.»
*
l’équilibre azoté.
,
'
;
-
'
'
Le sens et la grandeur du besoin d’albumine ne peuvent être que
'
masqués et dénaturés par le fait que l’organisme est apte à assimiler
…
une ration dont l’apport azoté peut -Varier dans de larges limites et adapté :
,
son élimination au niveau de ses recettes.
'
_'
_
_
,
-ï Sans-. doute le taux des protides de la ration ne peut—il être indé—
l
'
niment accru;Dans les classes riches, la consommation de 150 "à
’
'
grammes
de protides est
_
courante.
La
limite supérieure de“ :.'
'
‘
200 grammes ne.sauratit_'être dépassée. L’inappétenc'é est à peu près—JT
FONCTIONS DE NUTRITION
carbone rigoureusement dépourvus d’albumines, l’animal meurt moins
.
vite que s’il était soumis a l’inanition totale, mais il meurt aussi sûre—
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ment.
L’animal privé de protides alimentaires continue à désassi—
miler des albumines, car l’azote ne disparaît pas de l’urine pendant le
jeûne protidique. Il détruit donc ses albumines propres.
Quelle est la signication de ce besoin d’albumine‘? Quelle en est la
Ï' "
grandeur?
'
L’organisme privé d’albumine alimentaire se trouve en situation de '
carence absolue à l’endroit d’un des quatre constituants primordiaux
de ses principes premiers : l’azote. C’est sous la forme d’albumine, ou
,
plus exactement d’acides aminés, que l’animal est adapté a recevoir
_
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l’azote indispensable au renouvellement de ses tissus. L’azote aminé est
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la seule forme d’utilisation de l’azote pour l’organisme animal.
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Il est d’autre part une condition de fait régissant la circulation de
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l’azote dans l’économie qui sera étudiée plus loin mais doit, dès à pré,
sent, être connue : c’est la loi de l’équilibre azote'. Elle peut être formulée :
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l’organisme adulte et normal élimine une quantité d’azote égale à celle
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qu’il reçoitpar la ration.
Cette loi qui préside 'à l’utilisation des protides dans l’économie se
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vérie par l’analyse des ingesta et des excreta. Si l’équilibre azoté est
,
rompu par un changement apporté à la ration, l’organisme le rétablit
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par une variation de même sens de son élimination azotée.
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Cette condition découle du fait qu’un organisme adulte réalise un
.
équilibre à peu près invariable de poids et de composition. Il ne peut
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d’ailleurs réaliser cet équilibre qu’en éliminant chaque jour les quantités
qu’il reçoit, non seulement d’azote, mais de n’importe lequel des constituants
élémentaires.
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L’équilibre azoté semble revêtir une importance spéciale et un carac—
*
tère particulier. L’azote alimentaire est désaminé par une f0nctmn spé—
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ciale localisée dans le foie. Il passe à l’état d’urée et il est éliminé par le
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rein. La souplesse de ce mécanisme éliminateur facilite l’observance\de
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l’équilibre azoté.
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Le sens et la grandeur du besoin d’albumine ne peuvent être que
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masqués et dénaturés par le fait que l’organisme est apte à assimiler
…
une ration dont l’apport azoté peut -Varier dans de larges limites et adapté :
,
son élimination au niveau de ses recettes.
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-ï Sans-. doute le taux des protides de la ration ne peut—il être indé—
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niment accru;Dans les classes riches, la consommation de 150 "à
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'
grammes
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courante.
La
limite supérieure de“ :.'
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200 grammes ne.sauratit_'être dépassée. L’inappétenc'é est à peu près—JT
