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FONCTIONS DE NUTRITION
nomie. Il reçoit du milieu extérieur tous les éléments qui conditionnent sa
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liberté vis—à—vis de ce milieu.
Il faut voir dans cette indépendance faite de servitude, l’expression de
'
la loi d’adaptation qui régit tous les phénomènes de la vie.
Respiration du muscle. — Le problème des oxydations respi—
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ratoires dans le muscle a suscité d’importants travaux qui ont mis en
'
‘
lumière les particularités du chimisme musculaire.
Si le muscle n’est pas, comme l’avait cru Paul Bert, le tissu dans lequel
'
s’effectue les oxydations les plus importantes au repos, on sait qu’à
.
l’occasion du travail sa consommation d’oxygène est accrue dans de si
'
fortes proportions que le tissu musculaire peut être considéré comme le
!
foyer principal de la chaleur animale et par conséquent celui dont la res—
'
piration élémentaire joue dans les échanges somatiquès un rôle de pre—
mier plan. A.
Hill a montré qu’un muscle qui dépense 30 mligrammes
d’oxygène par gramme et par heure au repos en consomme 1 100 milli—
grammes lorsqu’il fournit 23 secousses a la minute, soit trente—six fois
plus.
'
Ce qui'se dégage des connaissances d’acquisition récente sur le chimisme
-
du muscle, c’est que les oxydations n’interviennent point dans la libé—
,
ration d’énergie transformée en travail mécanique. L’accroissement
'
des échanges respiratoires dans le muscle en travail est une conséquence
-
de la production d’énergie mécanique. Mais cette énergie mécanique elle—
.
même est libérée par des réactions chimq ues exothermiques rigoureu—
.
sement anaérobies. Les processus d’oxydation ne prennent place que
.
,
lorsque le glycogène a été dédoubl‘é en acide lactique. C’est sur l’acide
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lactique que les systèmes oxydo—réducteurs exercent leur action destructive parles modes qui viennent d’être exposés. Encore, une partie seu—
lement de l’acide lactique est—elle oxydée, une” partie étant utilisée à
réformer du glycogène (Meyerhof), une autre emportée parle torrent
'
_
ciréulatoire est transformée en ‘glycogène par le foie (Cori). Ceci implique
'
_
a
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que les quantités'de glycogène musculaire mises en œuvre pour rendre
.
_
compte de la consommation d’oxygène par le muscle doivent être rela—
_
'
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tiverent considérables, car une faible partie seulement de l’acide lac’
tique provenant du dédoublement du glycogène est utiliSée dans les
—
oxydations : un cinquième environ.
'
_
Même dans l’utilisation des principes les plus »oxydables : les glucides, _ :
__
l’organisme
ohir‘nisme en cycle ferméet mobilise des masses de ‘
‘
combustible
aux quantités qui sont nalement
-
»
Puisqu’uncinquième seulement du glyéégène musculaire
' —
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FONCTIONS DE NUTRITION
nomie. Il reçoit du milieu extérieur tous les éléments qui conditionnent sa
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liberté vis—à—vis de ce milieu.
Il faut voir dans cette indépendance faite de servitude, l’expression de
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la loi d’adaptation qui régit tous les phénomènes de la vie.
Respiration du muscle. — Le problème des oxydations respi—
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ratoires dans le muscle a suscité d’importants travaux qui ont mis en
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lumière les particularités du chimisme musculaire.
Si le muscle n’est pas, comme l’avait cru Paul Bert, le tissu dans lequel
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s’effectue les oxydations les plus importantes au repos, on sait qu’à
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l’occasion du travail sa consommation d’oxygène est accrue dans de si
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fortes proportions que le tissu musculaire peut être considéré comme le
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foyer principal de la chaleur animale et par conséquent celui dont la res—
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piration élémentaire joue dans les échanges somatiquès un rôle de pre—
mier plan. A.
Hill a montré qu’un muscle qui dépense 30 mligrammes
d’oxygène par gramme et par heure au repos en consomme 1 100 milli—
grammes lorsqu’il fournit 23 secousses a la minute, soit trente—six fois
plus.
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Ce qui'se dégage des connaissances d’acquisition récente sur le chimisme
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du muscle, c’est que les oxydations n’interviennent point dans la libé—
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ration d’énergie transformée en travail mécanique. L’accroissement
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des échanges respiratoires dans le muscle en travail est une conséquence
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de la production d’énergie mécanique. Mais cette énergie mécanique elle—
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même est libérée par des réactions chimq ues exothermiques rigoureu—
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sement anaérobies. Les processus d’oxydation ne prennent place que
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lorsque le glycogène a été dédoubl‘é en acide lactique. C’est sur l’acide
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oxydations : un cinquième environ.
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Même dans l’utilisation des principes les plus »oxydables : les glucides, _ :
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ohir‘nisme en cycle ferméet mobilise des masses de ‘
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