BESOINS QUANTIT'ATÏFS‘
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Rubner l’a également vériée sur l’homme : voici comment d’après
Rubner (cité par —Lambling) varie la dépense totale en calories, en vingt—
quatre heures, avec le poids et la surface, à mesure que l’enfant grandit.
_
DEFENSE TOTALE
CALORIES PAR
CALORIES PAR
:
ENFANT DE '
KG.
m2 DE SURFACE
4 kg. 03.
.
.
.
.
368
91,3
1,221
11 kg. 8.
.
.
.
.
966
81,5
1,343
_
[ 16 kg. 4.
.
.
.
.
1213
73,9
1,579
; 23 kg. 7.
.
.
.
.
1 411
59,5
1,389
40 kg.4… . . .
2106
52,1
1,452
l
67 kg. 0.
.
.
.
.
2 843
42,4
=
1,399
ll résulte de ce qui précède que si la température extérieure intervient
dans les dépenses de fonctionnement entraînées par les besoins de la
calorication, c’est en raison de l’étendue de la surface du corps par
laquelle se fait le rayonnement.
'
Le facteur surface du corps intervient donc parmi les conditions phy—
siologiques qui xent dans l’échelle thermométrique le niveau auquel
se situe la dépense de fonds, le zéro énergétique correspond aux échanges
nutritifs minima.
'
-
,
Il était donc logique d’exprimer la dépense de fonds non pas en calo—
ries rapportées au kilogramme de poids vif,_mais en calories rapportées
'
au mètre carré de SurfaCe corporelle. Cette nouvelle expression de la *
dépense minima d’un organisme a 'reçu la dénËmmation de métabolisme
‘
basal (M. B.) Elle a pris une importance très grande'en clinique et elle
est devenue une détermination_courante. Elle a pu le devenir grâce aux '
méthodes de calorirnétrie respiratoire.
,
'
.
.
vu.
_—
_LA CALORIMÉTRIE RESPIRATOI‘RE
.
.
La calorimétrie respiratoire‘est une méthode de calorimétrie indirecte
__
_
déjà ancienne (Laulanié, Zuntz):dOnt il n’a pas
été parlé précédemment"
_
_
_
.
parce que son uSagéèst auj ourd’hui liéÿà la.mesure du métabolisme-”basal,
_
«.
_
»
;’
ét'q‘ue-sonexposé trouve,-dece fait, sa place ici.
_
-
_
-,
__
=
_ËÂ - _ ;La (galerimétrie respiratoire tire‘avantage au point de
,
'
de_physioiogie.
_
Ï
.
_
._
3 _’
,
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