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] NNEB VAT]ON RESPIRATOIRE
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‘
387
_
à la condition que la pression de l’oxygène reste dans les limites de la
_
pression atmosphérique. La respiration dans l’O2 pur ne provoque aucun
changement de la ventilation.
,
'
l ‘
'
On a vu que lesméthodes de mesure du métabolisme basal recourent
_
pour cette raison àla respiration du sujet en atmosphère d’oxygène pur;
-
de la température du sang sur le centre respira=
toire buIbaire. — L’élévation de la température du sang irriguant
les centres respiratoires produit une polypnée d’origine centrale (polypnée
_
fébrile, polypnée thermique, voir p. 373). Le refroidissement du bulbe
entraîne le ralentissement, puis l’arrêt de la respiration. '
L’action directe de la température du sang sur l’automatisme bulbaire
n’intervient pas, normalement chez l’homme, dans la régulation ”du
'
rythme car les variations de température extérieure exercent des effets
_
réexes précoces "qui empêchent
la température du sang1‘.
Influences nerv’eùses
—respira=
toire.
L’aut0matisme respiratoire est une notion physiologique
établie. Les neurones du plancher du 49 ventricule, comme les cellules
de Purkinjé du-nodüle Sinusal,‘réagis5ent àla circulation par une acti—_
vité fonctionnelle rythmique. Mais dans les conditions du fonctio—
_
-
nement normal, le centre respiratoire fonctionne aussi comme un centre
,
Î ‘ 'réexe.
continuellement inuencé par des exci—
tations nerveuses centripètes venant du poumon par la voie des X, de '
,
l’appareil circulatoire (réexes de pression et réexes chimiques) de la
…_
périphérie sensible et sensorielle, enn par inuence d’autres centres
,
végétatifs. Les voies et,—le mécanisme de ces actions réexes ne sont pas
toutes entièrement élucidés.
_
‘
'
'
-.
Inuence ‘de la sensibilité du pheumogastrique. Effets de
_
la section des’pneumogastque‘s. ——_ Il a été_‘.dit, répété et;
.
admis que lasectiœi des deux pneumogastriques entraînaitla mort'de
'
Ï .'
'
l’animal, après un délai de plusieurs j ours._ C’est absolument faux. Si
_
_
_—.
section des pneumogastriques-‘est_faité aSeptiquelent
animaux opérés
_
survivent et sont apparemment normaux.
_
_.
,
._
.
Mais la modication “c0nStante et immédiate qui Suit la double
:
,
’
tom‘ieest un ralentissement et unie-modication du£rythme respii‘atgé_ - -- .;
_
f"L’amplitu‘de des mouVements est
plus'bruS—
r_
‘
'
que et plus profonde, l’expiration saccadéelLes mouvements_sqm
_
»
_
Chez
qui n’a pas d’apparéilsùdoripàrc, l’élévation de
ü
' —
échauement du,sang la _PÔlypnee thermique (Ch.
.
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pour cette raison àla respiration du sujet en atmosphère d’oxygène pur;
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fébrile, polypnée thermique, voir p. 373). Le refroidissement du bulbe
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L’action directe de la température du sang sur l’automatisme bulbaire
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