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FONCTIONS DE NUTRITION
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par une pause qui entraîne un ralentissement du rythme (voir g. 139).
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Cet effet constant témoigne qu’à l’état normal, le centre automatique
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bulbaire reçoit par la voie des X des excitants qui modient son fonc—
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gti‘onnement. Si l’on supprime ce facteur d’excitation (par section des X),
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le rythme respiratoire prend une forme nouvelle qui doit représenter
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A
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B
-
C
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FIG. MU. — Courants d’actian_dans le vague par dis-tension du poumon.
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Expérience sur le chat décérébré. Préparation d’une bre isolée du X. Les poumons sont
insufés avec une pompe. La ligne blanche supérieure indique par son ascension le degré
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Fde distehsion.
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A, Distension ::65 centimètrescubes, fréquence de l’influx : 80 par seconde.
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B, Distension : 115 centimètres cubes, fréquence de l’inni; : 120 par seconde.
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C., Distensiori :230 centimètres cubes, fréquence de l’inux: 250 par seéonde (ADRIAN 1983). . '
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gastriques apportent une excitation sensible qui s’ajoute à l’excitation
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automatique et accélère la ventilation.
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',
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Excitation du bout central du X‘. +7 Les effets dépendent de -
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l’intensité de l’excitation.Une excitation modérée accélère le rythme. _. _ ._
Une excitati0n forte détermine l’arrêt respiratoire.
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Nature des: excitations trànsmises ”par les vagues; —
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10 EXGITATIONS MÉCANIQUES. — Breuer et Hering (1864) ont montré
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que la distension
du poumon_provoquaitun réexe eXpirëtteur et iriver—. __ '
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trsement que
la rétraction du poumon provoquait un réexe
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L’origine du réexe est dans une excitation des bres terminales du X'. [
dans le poumon, car la“ section du X supprime les effets dela
_
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La réalité de Cette excitation est prouvée par l’inscription des courants
_
-' ’_;.
d’action du X'. Adrian a montré 'que‘la distension
*
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