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FONCTIONS DE NUTRITION
(Ch. Richet, 1878) exerce une action évidente sur le rythme respiratoire.
Ces eets ne peuvent être interprétés comme prouvant l’existence de
centres respiratoires; ils donnent à penser que, dans chaque cas, l’exci—
.
tation intéresse des relais ou des voies nerveuses convergeant sur le
centre bulbaire, pouvant intervenir d’ailleurs dans les conditions normales pour transmettre des inuences modicatrices.
La décérébration entraine un ralentissement du rythme respiratoire
chez le pigeon (Pachon, 1892). Goltz n’a pas observé d’eet sur le chien
(1892), ni Zeligny (1903), ni Pagano (1913), ni Dusser de Barenne (1926),
ni Rothmann (1923).
.
Fonctionnement
du
centre
respiratoire, son automa=
tisme. —— Le centre respiratoire, comme l’intestin, comme le cœur, fonc—
tionne automatiquement. On entend par la que l’irrigation sanguine
suft à. déterminer son activité périodique sans qu’ait à intervenir aucune
excitation du système nerveux central. Le système nerveux central
n’exerce sur le centre respiratoire qu’une inuence modicatrice comme
sur le cœur et l’intestin.
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Get automatisme est difcile a mettre en évidence, en raison de la
situation du centre bulbaire qui est inclus dans le système nerveux central
lui-même.
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Il a été démontré par une série d’expériences dont la plus ancienne
est l’expérience de Rosenthal (1862). Pour exclure toute action nerveuse
_
sur le centre bulbaire Rosenthal, sur le lapin, sectionna le névraxe au—
.
dessus du bulbe et au niveau de GB. L’innervation du diaphragme (les
,
racines du nerf phrénique procédant de C1, C2, Ga, C4) est ainsi conservée.
.
Le bulbe est, de plus, privé de toute innervation centripète (sensible),
par section des X ainsi que des racines postérieures de la moelle. Le centre
respiratoire, dans ces conditions, est àl’abri de toute excitation d’origine
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nerveuse, son activité ne peut être mise en jeu que par la circulation.
'
Or les mouvements du diaphragme persistent.
_
,
Cette expérience ancienne areçu une conrmation récente. Foa(1911)
a observé les mêmes faits sur le chien.
Plus récemment, J. F. et C. He%mans
ont apporté une preuve de
‘
l’automatisme bulbaire tirée des tee
iques- qu’ils ont rendues courantes.
'
-Une tête isolée étant maintenue en vie par la
carotido—
jugulaire d’un chien donneur, il est facile d’observefla, persistance de
_
l’activité rythmique persistante du bulbe par lesmouvements des narines
' _
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et du larynx (ascension et descente)..Les mouvements du. larynxconti— ‘
_
.
;
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nuent à. témoigner de l’activité bulbairesi l’on élimine tbute
pos—
;
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