_
INNERVATIÛN RESPZRATÛIRE
381
sible du cerveau par section sus—bulbaire du névraxe ainsi qu’après
.
section du trijumeau et du glossopharyngien.
'
On pourrait cependant arguer, tant dans l’expérience
_
d’Heymans
que dans celle de Rosenthal, que le bulbe reçoit des excitations de sensi—
bilité périphérique prOfonde suscitées par la contraction des muscles
respiratoires.
‘
'
Cette objection est levée par
de
(1911). Chez
'
le lapin "immobilisé par curarisation et maintenu en vie par un courant
d’oxygène à travers les poumons, dans des conditions, par conséquent,
où aucune contraction des muscles respiratoires ne peut exercer d’exci—
tation réexe sur le bulbe, l’inscription des courants d’action du nerf
phrénique révèle l’activité rythmique du centre bulbaire.
_
_
_'
;
-
Ce résultat a été conrmé par Adrian.
_
''
-
Il complète“ les preuves de l’automatisme du centre respiratoire.
.
La respiration est donc sous la dépendance d’un mécanisme nerveux
central autonome dans lequel se situe le primum mamans de la ventilation
pulmonaire, comme le primum mooens de la révolution cardiaque se situe
dans le nodule de Keith et Flack. Ge primum mamans est déclanché par la
'
circulation du sang dans le‘birlbe.
_
'
—
Il y a donc lieu d’étudier'successivemeht la nature de l’excitant du
—'
fonctionnement autonome, et les inuences nerveuses susceptibles de
-
modierson automatisme.
_
"
_
"
_
de I’âutomatisme respiratoire. — L’exeitaut du
,
'— centre respiratoire bulbaire réside dans les variations de la composition
du sang. C’est ce qui”réSulte de l’expérience de circulation céphalique_
.
:
croisée de L. Frédéricq (18992)..Sur; deux chiens ou deux lapins
_
grande taille) dont le sang a été 'rendu incoagulable par injection de
,
peptone, Frédéricq lie les artères vertébrales et met à nu les carotides.- __
_
Puis, àl’aide de canules en verre Spéciales, ilreliele bout centraldescaro—. ‘
'
Ï'
tides du premier chien au bout périphérique des carotides du second, et
,
*
le bout central des carotides du second au bout“ périphérique des caro—
_
.
‘_ —
tides du premier. Ainsi la tête du second chien reçoit le
artériel
,
du premier et mice versa. La circulation artérielle “est, croisée dans 'là-tête_-.
f
i
des deux animaux.
'
.
'
:
»
a”
Si l’on oblitère alors la trachée du premier animalla' tête_.de'l’autre'
Chien va recevoir le sang asphyxique de celui—ci. Orle seC0djchien { . _j
_
effectue d’abord de profondes respirations, puis préSente des convulsions ;=
,
respiratoires.
-
_
;
_'
'
…
’
*
ï
—
_,
_,\_
…
;
;
Si, au contraire, onfait respirerau premier chien un air.pauvre
CO2‘,
_
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INNERVATIÛN RESPZRATÛIRE
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sible du cerveau par section sus—bulbaire du névraxe ainsi qu’après
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On pourrait cependant arguer, tant dans l’expérience
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que dans celle de Rosenthal, que le bulbe reçoit des excitations de sensi—
bilité périphérique prOfonde suscitées par la contraction des muscles
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le lapin "immobilisé par curarisation et maintenu en vie par un courant
d’oxygène à travers les poumons, dans des conditions, par conséquent,
où aucune contraction des muscles respiratoires ne peut exercer d’exci—
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Il complète“ les preuves de l’automatisme du centre respiratoire.
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La respiration est donc sous la dépendance d’un mécanisme nerveux
central autonome dans lequel se situe le primum mamans de la ventilation
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dans le nodule de Keith et Flack. Ge primum mamans est déclanché par la
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du sang. C’est ce qui”réSulte de l’expérience de circulation céphalique_
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croisée de L. Frédéricq (18992)..Sur; deux chiens ou deux lapins
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Chien va recevoir le sang asphyxique de celui—ci. Orle seC0djchien { . _j
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Si, au contraire, onfait respirerau premier chien un air.pauvre
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