INNERVATION RESPIRATOIRE
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quelquefois une ou trois minutes; entre ces inspirations forcées, quelques
mouvements
_
respirat0ires précipités.
,
'
Une section plus basse au niVeau des stries acoustiques provoque le
'
rythme en sbupirs (gasping breathing). Les mouvements sont profonds,
tres brefs séparés par une pause à l’expiration.
Seule la section au niveau de la pointe du calamus provoque l’arrêt
'
complet de la respiration et la mort.
'
_
Les expériences de Lumsden semblent établir l’existence d’un foyer
.
à action prédominante sur l’inspiration (centre du rythme apneustique)’
et d’un foyer à. action prédominante sur l’expiration (centre du-rytbme
en soupir). Ces expériences en effet mettent en évidence
fonctionne—
ment isolé de chacun de ces centres. Lumsden admet que, dans les condi—
tions du fonctionnement normal, les deux centres sont dominés par_un
‘
centre qu’il appelle centre pneumotaæique quiinbibe leurs inuences
respectivementinspiratrice et expiratricé pour imposer un rythme' de
mouvements àla fois plus fréquents et moins profonds : le rythme
normal. Ce centre pneumotaxique serait situé à la partie supérieure de
la protubérance. Les rapports d’un tel centre avec celui de Flourens ne
paraissent pas clairs. Quoi qu’il en soit, il faut retenir que la localisation
__
.
des centres de contrôle du rythme respiratoire est beaucoup plus étendue
.
,
qu’on
cru. Cette zone de contrôle est fonctionnellement com—
'
plexe
se subdivisé vr‘aisemblablemént en plusieurs centres, mais, à
—'
fonctionnement est synergique et le centre respira'
—‘
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toire secOmporte comme un tout. -
'
-
,
-
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Centres respiratoires médullaires. —tBrown-Séquart (1849),
_
Langendorff (1880), Wertheimer (1907), Bec0ari(1935) ont.vu des mou— -‘
.
vemebts respiratoires persistant après la destruction du bulbesurl’aü=
'
mal.maintenu en vie par la respiration articielle, lorsque l’on vient à
.
interrompre la respiration
_
—
'
.
Tous ces auteurs.sont d’accord
mouvements respiratoires
…
_
observés ne sauraient assurer la ventilation pulmonaire. Hermann, prati- .
.—
quant la section de lamoelle aVec de grandes précautions, n’a pas observé
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la persistance des mouvements respiratoires. =
.
’
…
'.
Centres
respiratoires en6éph‘alicjues. —— L"eXcit—ation
,
-l’encéphale en un très grand nombre de points au niVeau dùthalamus
'
et des tubercules quadrijumeaux (Christiani, 1880)
’
(J‘oukŒki, 1899) au niveau du 3e ventricule (Jean Camus),dans Îla,1"é—ç îl_
‘
.
protubérancielle (Fr. Franck), dans
hémisphères
"
cerébraux
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