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FONCTIONS DE NUTRITION
,_
La zone alvéolaire ne peut échanger ses gaz avec l’air frais inspiré
Ï=
'
que par diffusion. Entre la limite extrême d’arrivée de l’air inspiré et
l’air alvéolaire sesitue une région d’atmosph‘ere faiblement ventilée,
_
une zone de stagnation. C’est à travers cette zone que s’opèrent, par difÏu—
.
sion, les échanges entre l’air inspiré et l’air alvéolaire. Cette zone est
,
accessible à l’expiration forcée. Elle con—
tient l’air de réserve.
_
comp@’nÏnmœ
y & donc_lieu
de considérer dans le
”fÆfê”{ 'N‘r’ËiËr‘âf %7f’â‘ê
C°ÏÎ
/MWmM
per1eure parcourue par
f”%fä{””
Air de
'
un courant d’air et sans activité respira—
;
Tâggve
toire, un espace fonctionnellement mort,
.
A__
_
represente par les
v01es
resp1ratorres
_
pé$,duel
.
supérieures. Cet espace mort contenant
.
1500
un air pollué par les échanges respira—
F1G.
de'la ventilation
tOÏI‘GS dont la compOSiüon se rapproche
,
d’autant plus de l’air alvéolaire que la
..
La capacité pulmonaire de Gréhÿni
ventilation est moins active, d’autant
îî)_’ ’il; plus
de celle de l’air pur que la ventila—
capacité vitale de
Hutchinson
tion est“‘plus active.
—
'
°°Ï“Prend 1,’
air de la ““ ‘ΰ“tilée
2° Une zone alvéolaire où la ventila—
\a1r complementaire et arr cou—
.
_
_
.
rant) plusune partie del»… alvé0tion ne se fait plus sentir
qui n’eec‘
_
-1aire(airderéservel
tue d’échanges avec l’air extérieur que
'
=
par diffusion a travers la zone de sta—
_
gnation. Cette zone alvéolaire est de composition constante. Elle con'
_
tient 5,6 p. 100 de’CO2 et 14 p. 100 de 02. Cette composition est main—
_
tenue xe grâce aux échanges par diffusion avec la zone .de stagnation. ‘.
'
C’est aux dépens de cette atmosphère que s’opèrent les échanges respi—
.
'
ratoires avec le sang.
.
Braits respiratoires. —'—Le courant d’air respiratoire traverse dans
ses déplacements deux passages_rétrécis,le premier au niveau de la glotté,
’
le deuxième dans les bronchioles au niveau des Sphincters de Reisessen.
['
_
L’air, au passage de la glotte, détermine le s0ule
.
rude et bruyant, perçu
à l’auscultation dans la moitié supérieure
.
'
sternum et dansle des au niveau des quatre premières vertèbres dcr—
_
_
sales. Ce soule est bien dû- au passage de l’air dans la glotte. Il est sup— .
_
ÿ:
.
_
primé par la trachéotomie. La_transmission de Ce bruit, limitée àl’état
,_
_
normal, se propage lorsqu’une lésion pathologique econdenSe le
j
chymepulmonaire. .
_
.
:
.
-
.
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