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MÉCANIQUE RESPIRATOIRE
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Ces différents éléments totalisés représentent la capacité pulmonaire.
'
Pris séparément ou en totalité ils varient d’un sujet a l’autre.
‘
L’examen spirométrique est une mensuration de base en éducation
physique.
.
’
'
Les changements de pression qui déterminent les courants d’airde
la ventilation pulmonaire peuvent être mesurés simplement en lutant un
manomètre dans une harine, le sujet respirant par la narine libre.
La dépression pulmonaire dans une inspiration est très faible. 1 milli—
mètre Hg. La surpression à l’expiration est plus sensible, 2 à 4 milli—
mètres Hg. Dans la respiration forcée, àl’inspiration, la dépression atteint
75 millimètres Hg, à l’expiration la surpression atteint 100 millimètres '
Hg.
'
.
'
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Vitesse du courant d’air respiratoire.
——-' La vitesse du cou—
_,
rant d’air inspiré et expiré est pratiquement nulle a son arrivée aux
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alvéoles. Les Vitesses .sont en etÏet en raison inverse des sections de sur—.
face du cône respiratoire. Elle a, au niveau des alvéoles, le millionième
de sa valeur dans les fosses nasales. »
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-
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’
La conséquence capitale de cette disposition anatomique est que la
'
région alvéolaire n’est pas balayée par un courant d’air de vitesse
'
notable.
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*
‘
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Renduvellem‘ent de l’air dans les“ poumons. — L’air cou—
.
rant que chaque inspiration fait pénétrer dans le poumon n’y demeure
'
'
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"pas en totalité. Une certaine proportion de l’air pur inhalé reste dans
l’espace mort (trachée et bronches) et se trouve rejeté à l’extérieürpär
,
_
l’expiration. La proportion d’air pur restant dans le poumon a pu être
,
.
mesurée en substituant pour une inspiration l’hydrogène à l’aii*"(Grehant).
'
La quantité d’hydrogène retroüvée dans l’air de l’expiration immédiate—.
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-_:
“
ment consécutive permet de savoir le Volume d’hydrogène retenu par
'
_
‘
'
le poumon. On a constaté de la sorte que les deux tiers de l’air Courant
sont retenus par le poumon a chaque inspiration. Le coefcient de rehou—
_'
Vellement de l’air pulmonaire ou coefcient de ventilation est le rapport, -
,
_
-
,
à la n de l’inspiration, de l’air pur retenu—, deux tiers de 500 centimètres
,
‘
.
'
cubes soit 330 centimètres cubes, àla capacité'du poumon (g. 188) Soit
"
'
,
'
%%%Q
=.—' 0,11. Donc, a chaque mouvement respiratoire, la masse-d’air ,
_
'
intra—pulmonaire est renouvelée d’environ 1/10e de'—son volume partie
:
”l’air pur. Le renouvellement en
fractions modié
.
'peu la composition de l’air
'
.
'ï_Ï
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