INNEHVATION RESPIRATOIRE
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Le deuxième bruit, perceptible à l’auscultation, estle bruit ou mur—
mure vésiculaire. C’est un bruit doux, bumé, plus fort et plus long à Pins—_
piration qu’à l’expiration. Le murmure vésiculaire disparaît par section
,
.
des pneumogastriques ou par atropinisation. Il reparaît par excitation
du X ou par injection d’acétylcholine. Il est par conséquent lié au tonus
'
du muscle de Reisessen.
,
INNERVATÏON RESPIRATÛIRE
Le rôle du système nerveux dans-Ia ventilation pulmo=
naire. — Le rôle du système nerveux dans la respiration est connu
depuis Galien (11e s. avant J .—G.). Galien avait vu que la destruction
“
de la moelle à sa naissance supprime les mouvements respiratoires du
,“
thorax et de l’abdomen, entraînant la mort de l’animal.
,
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L’observation de Galien ne fut analysée qu’en 1812, par Le Gallois.
Le Gallois, pratiquant des sections totales de l’encéphale en partant des
lobes frontaux, observa que les résectionè de plus en plus étendues du
système nerveux central n’altèrent pas les mouvements respiratoires
'
du thorax et de l’abdomen tant que le niveau de la section n’atteint pas
_
la région bulbaire. Lorsquela section est pratiquée“ au-dessus du bulbe,
*
les mouvements respiratoires dela face sont abolis." Une section p'rati.—
'
—
quée. au—dessous du bulbe supprime les mouvements du thorax et de
l’abdomen mais respecte ceux de la face.
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Flourens, en 1842, localisa le centre respiratoire en un point très limité
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'
du plancher du 49 ventricule a la pointe du calamus scriptorius.
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truction de ce centre,'très limité, arrête la respiration et détermine la mort.
Flourens baptisa le centre : nœud vital. Ce centre ne co…ande en réalité
_
_
que la respiration. Un animal peut être maintenu en vie après destrucÜ
,
tion du nœud vital, par la respiration articielle, mais la respiration nat u— -
-
‘
relle est dénitivement abolie. La respiration est liée
du
centre respiratoire bulbaire.
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Le centre respiratoire bulbaire. ”— Le centre respiratoire
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pair, constitué de deux moitiés .symétriqUes dont chacune
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les mouvements respiratoires d’une moitié du
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:
Chaque moitié du centre commande les mouvementsde la même moitié
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du corps. Schif amontré qu’en sectionnant la moelle au—desso'us, du
' .
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.
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sur la ligne médiane “dans le SensantérO—postérieur,
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