DE NUTRITION
des aliments : l’action dynamique spécique qui entraîne une exception
‘a l’isodynamie, puisqu’elle varie avec la nature des
se mani-'
'
faste pour les températures supérieures au point de neutralité énergétique, tandis que pour les températures plus basses, inférieures à ce
point de neutralité, les aliments sont comburés sans que leur utilisation
suscite une dépense supplémentaire d’exploitation et se comportent
-
comme
exactement isod3mames.
Cette différence même fournit l’explication du mécanisme de l’action
dynamique spécique des aliments. Toute chaleur dégagée par les réac—
.
tions exotbermiques de transformation des aliments en principes cons—
_
titutifs est utilisable pour le rayonnement, dans la mesure des besoins
de ce rayonnement. Tant que le maintien de la température interne
entraîne des besoins de calorique, aux températures extérieures inférieures au point de neutralité énergétique, l’énergie libérée par la trans—
formation des aliments en principes premiers trouve son emploi dans la
'
de l’être vivant. Lorsque les températures croissantes
,
atteignent le point de neutralité énergétique, les réactions exothermiques
_
indispensablesà l’entretien de la vie sufsent exactement à assurer la
'
calorication. Pour des températures croissantes au—dessus de ce point j
,
de neutralité énergétique les dépenses d’exploitation des aliments ne
peuvent plus trouver leur emploi dans les nécessités de la calorication.
‘
L’organisme n’a plus besoin de calories pour maintenir sa température
..
_
constante et toute dépense supérieure aux dépenses d’entretien se traduira par un supplément de rayonnement, par une quantité de chaleur
à éliminer en pure perte.
'
'
.
-
Quels sont les mécanismes par lesquels la dépense énergétique se
trouve augmentée lorsque la température extérieure s’écarte du point
"
de neutralité énergétique?
_
'
_
a) Températures basses inférieures au zéro énergétique. — L’or—
.
ganisme ne peut assurer sa constance de température qu’en faisant face
'
par des combustions Supplémentaires aux besoins d’un rayonnement
_
—
_
accru, qüe'n’assure plus la dépense de fond. Ces oxydations se produisent —
_
principalement dans le muscle-à l’occasion_de contractions musculaires.
'
]
Celles—ci se manifestent d’une façon très apparente dans le frisson. Le
mécanisme du frisson a été précisé par Charles Richet. C’est un réexe
.
_
_
'
moteur spasmOdique déclenché par la sensation cutanée de froid. Mais
_
l’accroissement des combustions organiques sous l’inuence de l’abais- ',
sement detempératüre se produit mêméen dehors du frisson et de toute
f
.
contraction musculaire apparente. Rubner avait misen avant l’idée que
.
des aliments : l’action dynamique spécique qui entraîne une exception
‘a l’isodynamie, puisqu’elle varie avec la nature des
se mani-'
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faste pour les températures supérieures au point de neutralité énergétique, tandis que pour les températures plus basses, inférieures à ce
point de neutralité, les aliments sont comburés sans que leur utilisation
suscite une dépense supplémentaire d’exploitation et se comportent
-
comme
exactement isod3mames.
Cette différence même fournit l’explication du mécanisme de l’action
dynamique spécique des aliments. Toute chaleur dégagée par les réac—
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tions exotbermiques de transformation des aliments en principes cons—
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titutifs est utilisable pour le rayonnement, dans la mesure des besoins
de ce rayonnement. Tant que le maintien de la température interne
entraîne des besoins de calorique, aux températures extérieures inférieures au point de neutralité énergétique, l’énergie libérée par la trans—
formation des aliments en principes premiers trouve son emploi dans la
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de l’être vivant. Lorsque les températures croissantes
,
atteignent le point de neutralité énergétique, les réactions exothermiques
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indispensablesà l’entretien de la vie sufsent exactement à assurer la
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calorication. Pour des températures croissantes au—dessus de ce point j
,
de neutralité énergétique les dépenses d’exploitation des aliments ne
peuvent plus trouver leur emploi dans les nécessités de la calorication.
‘
L’organisme n’a plus besoin de calories pour maintenir sa température
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constante et toute dépense supérieure aux dépenses d’entretien se traduira par un supplément de rayonnement, par une quantité de chaleur
à éliminer en pure perte.
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Quels sont les mécanismes par lesquels la dépense énergétique se
trouve augmentée lorsque la température extérieure s’écarte du point
"
de neutralité énergétique?
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a) Températures basses inférieures au zéro énergétique. — L’or—
.
ganisme ne peut assurer sa constance de température qu’en faisant face
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par des combustions Supplémentaires aux besoins d’un rayonnement
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accru, qüe'n’assure plus la dépense de fond. Ces oxydations se produisent —
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principalement dans le muscle-à l’occasion_de contractions musculaires.
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Celles—ci se manifestent d’une façon très apparente dans le frisson. Le
mécanisme du frisson a été précisé par Charles Richet. C’est un réexe
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moteur spasmOdique déclenché par la sensation cutanée de froid. Mais
_
l’accroissement des combustions organiques sous l’inuence de l’abais- ',
sement detempératüre se produit mêméen dehors du frisson et de toute
f
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contraction musculaire apparente. Rubner avait misen avant l’idée que
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