'
BESOINS QUANTITATÏFS
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obligatoire des combustions indispensables au maintien de la vie, se
trouve suisante pour maintenir constante la température du corps : la
dépense de'fond suft à tout. Elle assure le maintien de la vie des paren—
,
chymes, et, du même coup, le maintien de la température générale du
corps. A ce niveau de l’échelle, 160 pour l’homme vêtu, se manifeste le
minimum de dépense ou dépense de fond.
_
Action dynamique spécique des aliments. — C’est ici qu’il
convient de dénir la réserve annoncée au principe d’isodynamie (p. 24)
pour les températures supérieures au point de neutralité énergétique.
Ce sont, nous l’avons vu, les lipides, protides et glucides constitutifs
des tissus de l’être vivant qui sont oxydés par la
Dans un stade ultérieur ils sont reconstitués par l’apport alimentaire.
Les expériences d’inanition faites dans la chambre calorimétrique le
'
montrent bien, au cours desquelles le sujet ne recevant aucun apport
alimentaire continue à libérer de l’énergie. Cette énergie, il la puise dans
la combustion de ses propres principes et l’application des méthodes d’éta—
blisSement du bilan nutritif permet de dénir les quantités de protides,
lipides et glucides constitutifs détruits pendant l’inanition.
-
'
Le passage de l’inanition à l’alimentation permet de constater que les
dépenses d’énergie de l’animal sont toujours supérieures à celle du même
,
animal en inanition. Les aliments ne peuvent être utilisés pour la res—
tauration des tissus qu’au prix d’une dépense d’exploitation que Rubner
—
a
l’action dynamique spécique des aliments. Du moins en est—il
ainsi pour les températures supérieures au point de neutralitééneigé—
tique.
-
Si l’on fournit à un animal au point de.neutralité énergétique, c’est—
”
'
a—dire eifcctuant une dépense minimum, la dépense de f0nd, une ration
alimentaire correspondant exactement aux prélèvements qu’il effectue
sur ses
tissus pendant l’inanition, cette ration est insufsante: et la
,
dépense d’énergie de l’animal s’élève à un taux supérieur à celui de la
_
dépense de fond. L’organisme‘continue à prélever une certaine quantité
d’énergie sur ses propres tissus. Ce supplément de dépense provoqué par
'
'
_
l’ingestion d’aliments constitue l’action dynamique spécique. 'Il est le
_
'
plus élevé pour les protides (Chauveau) d’environ 30 p. 100 sur le chien;
;
'.
l’action dynamique spécique des lipides étant de 13 pf 100 et celle des
'
':
,
'
glucides de 6 p. 100, d’après Lambling. Chez l’homme, l’action dynamique
,
,
,
'
,spéciquedes protides reste la plus élevée, mais celle des glucides est
.
’
‘
supérieure à_celle des lipides qui est très faible.
-
'
_
’
_
-
;
,
Or, la dépense. d’exploitation provoquée par l’utilisation énergétique
_' —
BESOINS QUANTITATÏFS
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obligatoire des combustions indispensables au maintien de la vie, se
trouve suisante pour maintenir constante la température du corps : la
dépense de'fond suft à tout. Elle assure le maintien de la vie des paren—
,
chymes, et, du même coup, le maintien de la température générale du
corps. A ce niveau de l’échelle, 160 pour l’homme vêtu, se manifeste le
minimum de dépense ou dépense de fond.
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Action dynamique spécique des aliments. — C’est ici qu’il
convient de dénir la réserve annoncée au principe d’isodynamie (p. 24)
pour les températures supérieures au point de neutralité énergétique.
Ce sont, nous l’avons vu, les lipides, protides et glucides constitutifs
des tissus de l’être vivant qui sont oxydés par la
Dans un stade ultérieur ils sont reconstitués par l’apport alimentaire.
Les expériences d’inanition faites dans la chambre calorimétrique le
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montrent bien, au cours desquelles le sujet ne recevant aucun apport
alimentaire continue à libérer de l’énergie. Cette énergie, il la puise dans
la combustion de ses propres principes et l’application des méthodes d’éta—
blisSement du bilan nutritif permet de dénir les quantités de protides,
lipides et glucides constitutifs détruits pendant l’inanition.
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Le passage de l’inanition à l’alimentation permet de constater que les
dépenses d’énergie de l’animal sont toujours supérieures à celle du même
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animal en inanition. Les aliments ne peuvent être utilisés pour la res—
tauration des tissus qu’au prix d’une dépense d’exploitation que Rubner
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a
l’action dynamique spécique des aliments. Du moins en est—il
ainsi pour les températures supérieures au point de neutralitééneigé—
tique.
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Si l’on fournit à un animal au point de.neutralité énergétique, c’est—
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a—dire eifcctuant une dépense minimum, la dépense de f0nd, une ration
alimentaire correspondant exactement aux prélèvements qu’il effectue
sur ses
tissus pendant l’inanition, cette ration est insufsante: et la
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dépense d’énergie de l’animal s’élève à un taux supérieur à celui de la
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dépense de fond. L’organisme‘continue à prélever une certaine quantité
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plus élevé pour les protides (Chauveau) d’environ 30 p. 100 sur le chien;
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glucides de 6 p. 100, d’après Lambling. Chez l’homme, l’action dynamique
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supérieure à_celle des lipides qui est très faible.
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Or, la dépense. d’exploitation provoquée par l’utilisation énergétique
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