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_
FONCTIONS DE NUTRITION
Comment peut—on interpréter le fait que ce minimum se situe, dans
5
l’échelle des températures extérieures croissantes, au-dessous de 37°,
Ÿ—Î
c’est—à—dire au—dessous de la température constante du corps.
La température de 370 correspond pour l’homme a un zéro thermique.
A cette température extérieure, en effet, l’organisme n’aurait à effectuer
'
,
aucune dépense pour le maintien de sa température propre. Cet orga—
nisme,pourtant, rayonne de la chaleur car les combustions constantes
gde ses tissus engendrent du calorique qui aurait pour effet d’élever sa
…
température centrale. Il est donc en situation de rejeter de l’énergie
calorique comme un déchet : le résidu énergétique des oxydations liées
' ,
à l’entretien de la vie de ses tissus, et il doit éliminer ce déchet d’énergie
'
calorique, bien que le maintien de sa température propre ne réclame -
aucune dépense énergétique. L’équilibre physique dans un milieu exté—
rieur de température égale à la température propre de l’organisme est
_
_
assuré sans que cet organisme ait à. lutter contre le refroidissement. Bien
î
au contraire, l’organisme doit se défendre contre l’échauffement en se
,.
débarrassant du calorique qu’il ne peut pas ne pas libérer.
Aux températures basses, la chaleur de déchet libérée par les com—
bustions indispensables à la vie des tissus est utilisée pour maintenir la
,
température propre de l’individu en compensant les pertes de chaleur
'
qu’entraîne le rayonnement. Cette quantité de chaleur n’est même pas
:
sufsante à assurer le maintien de la température constante. L’orga—
,
nisme doit assurer son réchauement par des combustions supplémen—
taires. Mais si la température extérieure printivement basse, s’élève
progressivement et se rapproche du point de neutralité thermique, il
_
arrive un moment où la température extérieure est telle que la chaleur
excrétée, déchet des oxydations indispensables au maintien de la vie
;
des tissus—, suft à compenser exactement les pertes de chaleur par rayon—
=
nement. A ce moment—là la chaleur engendrée par ‘lechimisnie lié à
_
;"
‘
l’entretien de la vie des tissus suft à assurer le maintien de la tempé- :’_
5:
rature centrale à 37°.
_
C’est avant d’atteindre la température correspondant au zéro ther—
—
mique que l’être vivant se trouve réaliser les conditions optima pour “?
f
asSurer a la fois sa[vie et sa calorication avec la même dépense. Ce point
correspond donc pour l’organisme à une dépense d’énergie
j
Il a ia signication d’un point de neutralité énergétique ou zéro énergé—
_
existe un niveau dans l’échelle des températures où les frais du
—
rayonnement cutané
sont exactement couverts par la chaleur qu’engen—
'
Î Î =î
-
rent les dépenses phyänio'gäques minima. A ce niveauia chaleur, déchet '
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FONCTIONS DE NUTRITION
Comment peut—on interpréter le fait que ce minimum se situe, dans
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l’échelle des températures extérieures croissantes, au-dessous de 37°,
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c’est—à—dire au—dessous de la température constante du corps.
La température de 370 correspond pour l’homme a un zéro thermique.
A cette température extérieure, en effet, l’organisme n’aurait à effectuer
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aucune dépense pour le maintien de sa température propre. Cet orga—
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température centrale. Il est donc en situation de rejeter de l’énergie
calorique comme un déchet : le résidu énergétique des oxydations liées
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calorique, bien que le maintien de sa température propre ne réclame -
aucune dépense énergétique. L’équilibre physique dans un milieu exté—
rieur de température égale à la température propre de l’organisme est
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assuré sans que cet organisme ait à. lutter contre le refroidissement. Bien
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au contraire, l’organisme doit se défendre contre l’échauffement en se
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débarrassant du calorique qu’il ne peut pas ne pas libérer.
Aux températures basses, la chaleur de déchet libérée par les com—
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qu’entraîne le rayonnement. Cette quantité de chaleur n’est même pas
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sufsante à assurer le maintien de la température constante. L’orga—
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nisme doit assurer son réchauement par des combustions supplémen—
taires. Mais si la température extérieure printivement basse, s’élève
progressivement et se rapproche du point de neutralité thermique, il
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arrive un moment où la température extérieure est telle que la chaleur
excrétée, déchet des oxydations indispensables au maintien de la vie
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des tissus—, suft à compenser exactement les pertes de chaleur par rayon—
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C’est avant d’atteindre la température correspondant au zéro ther—
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mique que l’être vivant se trouve réaliser les conditions optima pour “?
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correspond donc pour l’organisme à une dépense d’énergie
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Il a ia signication d’un point de neutralité énergétique ou zéro énergé—
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existe un niveau dans l’échelle des températures où les frais du
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rayonnement cutané
sont exactement couverts par la chaleur qu’engen—
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