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FONCTIONS DE NUTRITION
de calories représentant la somme de la chaleur rayonnée et du travail
";Ï
mécanique, si le sujet en fournit. Si un sujet libère ? 400 calories en
vingt-quatre heures, ce sont 2 400 calories qui doivent lui être f0urnies
en énergie chimique potentielle par les aliments pour assurer son équi—
libre nutritif.
j
C’est ici qu’intervient la notion dénie par Rubner par les termes :
principe de l’isodynamie des aliments.
Nous avons vu que 1 gramme de glucides fournit à l’économie 4,1 cal,
Î
1 gramme de protides
cal. et 1 gramme de lipides 9,3 cal. Donc
'
100 grammes
de lipides, au point de vue de l’équivalence énergétique, cor—
respondent a 221 grammes de protides et a 227 grammes de glucides.
,
_,
Les aliments sont—ils substituables les uns aux autres dans l’alimenta—
_
tion? Ils le sont en effet sur le pied de l’équivalence en valeur calorique :
c’est ce que Rubner a appelé le principe de l’isodynamie des aliments.
—
Î
Une certaine quantité de l’un des ordres d’aliments glucides, lipides ou
protides, peut être remplacée par une quantité d’un autre ordre apportant la même quantité de calories potentielles sans que l’équilibre nutritif
en soit troublé. Ces substitutions d’un ordre d’aliment aux autres ordres
:
faites sur le pied de l’isodvnamie n’altèrent en rien la satisfaction des
'
_
besoins quantitatifs. Du moins ces substitutions sont-elles possibles
_,
_
dans une mesure très étendue.
.
'
Il convient cependant de formuler une exception. Il est impossible
’
de supprimer complètement les protides de la ration alimentaire et
._
même d’en abaisser le taux au—dessous d’un certain minimum sans
}
:
dommage grave. Il n’est pas sans inconvénient, d’ailleurs, de supprimer
'
complètement lipides ou glucides, surtout dans les rations insufsantes.
_
'
Par contre dans l’ordre des rations surabondantes,"requises pour des
Ï Ïi
sujets fournissant un travail mécanique important, le supplément de
f
_
calories peut être apporté sous n’importe quelle forme, pourvu que le
compte des calories y soit, mais on verra au paragraphe suivant qu’une
1
i
nouvelle réserve doit être faite a l’équivalence isedynamique pour les
;' —
températures supérieures à 15°.
.
Ü
L
l
HÎ. f ——Ï LA
DE
FOND
ET
LES
DÉPENSES
’.
'
;
'
QE
FONCTIONNEMENT
.
.
‘
‘Lapremière notion qui se dégage des bilans énergétiques est la dis—
'
_
faire entrela dépense d’entretien et les dépenses" de fonction-3 = Ï_…
'
[
La première est liée au maintien de la vieet ne saurait être ’
FONCTIONS DE NUTRITION
de calories représentant la somme de la chaleur rayonnée et du travail
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mécanique, si le sujet en fournit. Si un sujet libère ? 400 calories en
vingt-quatre heures, ce sont 2 400 calories qui doivent lui être f0urnies
en énergie chimique potentielle par les aliments pour assurer son équi—
libre nutritif.
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C’est ici qu’intervient la notion dénie par Rubner par les termes :
principe de l’isodynamie des aliments.
Nous avons vu que 1 gramme de glucides fournit à l’économie 4,1 cal,
Î
1 gramme de protides
cal. et 1 gramme de lipides 9,3 cal. Donc
'
100 grammes
de lipides, au point de vue de l’équivalence énergétique, cor—
respondent a 221 grammes de protides et a 227 grammes de glucides.
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Les aliments sont—ils substituables les uns aux autres dans l’alimenta—
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tion? Ils le sont en effet sur le pied de l’équivalence en valeur calorique :
c’est ce que Rubner a appelé le principe de l’isodynamie des aliments.
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Une certaine quantité de l’un des ordres d’aliments glucides, lipides ou
protides, peut être remplacée par une quantité d’un autre ordre apportant la même quantité de calories potentielles sans que l’équilibre nutritif
en soit troublé. Ces substitutions d’un ordre d’aliment aux autres ordres
:
faites sur le pied de l’isodvnamie n’altèrent en rien la satisfaction des
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besoins quantitatifs. Du moins ces substitutions sont-elles possibles
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dans une mesure très étendue.
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Il convient cependant de formuler une exception. Il est impossible
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de supprimer complètement les protides de la ration alimentaire et
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même d’en abaisser le taux au—dessous d’un certain minimum sans
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:
dommage grave. Il n’est pas sans inconvénient, d’ailleurs, de supprimer
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complètement lipides ou glucides, surtout dans les rations insufsantes.
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Par contre dans l’ordre des rations surabondantes,"requises pour des
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sujets fournissant un travail mécanique important, le supplément de
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calories peut être apporté sous n’importe quelle forme, pourvu que le
compte des calories y soit, mais on verra au paragraphe suivant qu’une
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nouvelle réserve doit être faite a l’équivalence isedynamique pour les
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‘Lapremière notion qui se dégage des bilans énergétiques est la dis—
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La première est liée au maintien de la vieet ne saurait être ’
