BESOINS
QUANT1TATÏFS
23
-
l‘organisme a sacrié sur ses albumines constitutives un poids de
1,97 g. >< 6,25 = 12,31 g. de protéines.
Cette désassimilation d’albumine s’est traduite par la mise ‘a la dis—
position de l’économie d’une quantité de carbone qui peut être cal—
culée en multipliant le chiffre d’azote 1,97 par le coefcient 3,28, soit
6,46 g. de carbone. Et ces 6,46 de carbone doivent réapparaître dans le
bilan des prots et pertes.
Si nous envisageons, en effet, après celle de l’azote la balance du carbone, nous voyons que celle—ci est bénéciaire. Nous trouvons en eet
239 grammes de G ingérés contre 226,84 g. excrétés, soit un bénéce de
12,16 g. de carbone auquel vient s’ajouter l’appoint du carbone des albu—
mines constitutrices désassimilées : l’organisme a retenu 12,16 + 6,46
de carbone, c’est—à—dire 18,62 g. de carbone sous forme de graisses.
En multipliant 18,62 g, par le coefcient 1,314, ceci donne un poids
'
de 24,46 g. de graisses.
_
Le bilan de la journée s’est donc soldé par une perte de 12,31 g. de
protides et un gain de 24,46 g. delipides.
,
-
_
"B. _— LES BESOINS QUANTITATIFS
,
IQ
——
LES
BESOINS QUALITATI FS ET QUANTITATI FS
.
LE PRINCIPE
DE
L’ISODYNAMIE DES ALIMENTS
‘
Les besoins d’un organisme en aliments sont de deux ordres, ils
concernent la nature des aliments (ces besoins qualitatifs seront étudiés
dans le chapitre suivant) et la valeur énergétique globaledes aliments
ingérés : les besoins quantitatifs. Ces besoins sont variables suivant les
.
conditions de vie dans lesquelles se trouve placé le sujet. Les besoins
_
quantitatifs Sont
par la température, le travail effectué. Ils
'
.
sont à chaque instant dénis par la quantité de chaleur que le sujet
_
\
rayonne et le ”travail mécanique qu’il fournit, ce travail étant,lui+tûëme
évaluable en chaleur
de 425 kilogrammètres pour1
Â
Laissat de côté pour l’instant les egencesd&l’écondmie sur la nature
…
qu’elle
qualitatifs __et ne
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l‘organisme a sacrié sur ses albumines constitutives un poids de
1,97 g. >< 6,25 = 12,31 g. de protéines.
Cette désassimilation d’albumine s’est traduite par la mise ‘a la dis—
position de l’économie d’une quantité de carbone qui peut être cal—
culée en multipliant le chiffre d’azote 1,97 par le coefcient 3,28, soit
6,46 g. de carbone. Et ces 6,46 de carbone doivent réapparaître dans le
bilan des prots et pertes.
Si nous envisageons, en effet, après celle de l’azote la balance du carbone, nous voyons que celle—ci est bénéciaire. Nous trouvons en eet
239 grammes de G ingérés contre 226,84 g. excrétés, soit un bénéce de
12,16 g. de carbone auquel vient s’ajouter l’appoint du carbone des albu—
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En multipliant 18,62 g, par le coefcient 1,314, ceci donne un poids
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LE PRINCIPE
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L’ISODYNAMIE DES ALIMENTS
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Les besoins d’un organisme en aliments sont de deux ordres, ils
concernent la nature des aliments (ces besoins qualitatifs seront étudiés
dans le chapitre suivant) et la valeur énergétique globaledes aliments
ingérés : les besoins quantitatifs. Ces besoins sont variables suivant les
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conditions de vie dans lesquelles se trouve placé le sujet. Les besoins
_
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