MECANIQUE Clht'Uin
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sac.
On peut xer à la valeur moyenne 6,56 p. 100 le pourcentage
qui correspond a l’équilibre. Cette teneur rapportée a la pression et la
température normales, équivaut à une tension de 002 de 46,3 millimètres
de Hg dans le sang veineux.
Le volume de C02 expiré est facilement déterminé en recueillant dans
un sac de Douglas les gaz rejetés par la respiration, pendant une période
de cinq minutes, en n‘1esurant leur volume et leur teneur en COZ.
(lmuurissant les trois données: teneurs en 002 des sangs artériel et vei—
neux, volume de 002 rejeté par minute, le calcul exposé au paragraphe
précédent (p. 280) donne le débit cardiaque par minute et par contrac—
tion si l’on a compté le nombre des pulsations par minute.
0) MÉTHODE DIRECTE D’UTILISATION DU PRINCIPE DE F1cu CHEZ
L’HOMME. — La hardiesse d’exploration de l’appareil circulatoire a
permis au cours de ces dernières années de prélever des échantillons de
sang artériel et de sang veineux mêlé chez l’homme. Le sang artériel
est obtenu par ponction de l’artère fémorale. Pour obtenir du sang
veineux mêlé Cournand introduit un cateter urétéral par la veine du pli
du coude et pousse son extrémité jusque dans l’oreillette droite sous
contrôle radioscopique. ll recueille ainsi directement un échantillon de
sang veineux du cœur droit. Cournand peut ainsi doser directement la
teneur en oxygène du sang du cœur gauche et du sang du coeur droit. Il
détermine d’autre part la quantité d’oxygène absorbé par la respiration
en une
minute. La comparaison de ces trois chires donne, comme nous
l’avons vu le débit cardiaque.
0) MÉTHODE EMPLOYANT DES GAZ INERTES. —— On fait inhaler a un
‘
sujet un gaz inerte a doses inoffensives : protoxyde d’azote (Krogh),
iodure d’éther (Henderson), acétylène (Grollman). On détermine la
quantité de gaz absorbée, sa pression dans l’air alvéolaire. Connaissant la
solubilité du gaz dans le sang, la comparaison des chi"res permet de
déterminer la quantité de sang qui a traversé le poumon pendant un
temps donné.
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Évaluation du débit circulatoire pendant le travail (A. V. Hill). —
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A. V. Hill a utilisé l’oxygène absorbé comme base d’appréciation. Le
calcul se fonde sur la teneur en oxygène du sang artériel, la consom—‘
mation d’oxygène et la teneur en oxygène du sang veineux.
L’oxygène du sang artériel est donné par la capacité de xation d’oxy—
gène du sang du sujet examiné. La
02 du sang artériel corres-pond sensiblement à 95 p. 100 de la teneur en oxygènedu sang saturé
d’oxygène (environ 15 cm3 pour 100 cm8 du sang artériel).
Précis de physiologie.
l!)
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