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FONCTIONS DE
.
_
une série de quelques inspirations et expirations dans l’un des sacs est_,—
prié de retenir sa respiration pendant deux secondes à la n d’une —
inspiration profonde : on recueille alors le premier échantillon de
,
10 centimètres cubes d’air alvéolaire dans lequel on mesure la teneur
_
Η
en 002. C’est celle de l’air alvéolaire au début de l’expérience. Le sujet '
qui respire toujours dans le même sac, fait ensuite une inspiration pro—’
fonde et retient sa respiration pendant cinq secondes au cours desquelles
_
‘ï'
s’eectuent les échanges et s’établit un équilibre entre le sang veineux Ï
et l’air alvéolaire. Une deuxième prise d’air alvéolaire a la n des
._
cinq secondes donne la teneur en 002 du deuxième échantillon, après.
équilibration, sang veineux —— air alvéolaire. On sait alors suivant que ,
;
cette teneur est supérieure ou inférieure à la première si du CO2 est
-
passé du sang veineux vers l’alvéole ou vice versa. On détermine ainsi
Ï
par tâtonnements, à l’aide des résultats obtenus avec les Il sacs de
_
,
Douglas, la tension du 002 dans l’air alvéolaire qui équilibre la tension -
_
du 002 dans le sang veineux qui arrive au poumon. C’est la tension cher—' '
;
'chée. Les tables de Ghristiansen, Douglas et Haldanepermettemt, comme ,
'
.
pour le sang artériel, d’en déduire la teneur en CO2 du sang veineux.
_
Les résultats d’une de ces expériences sont rapportées dans le tableau Ï;
suivant.
-
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TENEUR EN CO2
REALISÉE
,
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"
SACS
LE
SAC
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ËÊBUT
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100 le sang veineux cède du
a
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L’inverse seprodnit pour des teneurs supérieures à 7 p. 100. La_tcäneü**
'
:; 1
e= GOâzde l’air alvéolaire qui fait exactement équilibre à celle dusa)g
_
Î
.
est donc comprise entre 6,45 et 6,68 p.100 qui sont les valeurs
_,
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.
dn'CO2 =alvéolaire cOrresp0ndantes aux teneurs"6,ôet 7 de GOg-dansj 16
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