JV[ÉCANÏQUE ClRCULÀTOIÏ%E
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dromogramme, c’est—à—dire l’inscription des variations de la vitesse au
cours de la révolution cardiaque.
La vitesse du sang présente un maximum correspondant a l’évacua—
tion du ventricule suivie d’une chute et d’une augmentation secondaire
moins marquée, provoquée par le choc en retour sur les sigmoîdes refer—
mées.
Les variations systoliques de la vitesse du sang s’atténuent a mesure
que l’on avance le long de l’arbre artériel.
Elles sont étroitement dépendantes du fonctionnement du cœur. La
force de la systole exagère l’ampleur de l’élément variable de la vitesse
sanguine. La tachvcardie abaisse le maximum de l’accélération systo—
ligue, augmente l’accélération secondaire, la bradycardie agit en sens
inverse.
Rapport de la vitesse et de la pression. —— La vitesse du
sang est indépendante de la valeur absolue de la pression, elle est uni—
quement inuencée par la différence de pression entre les points extrêmes
de l’arbre artériel.
‘
Les variations de la pression sanguine agissent sur la vitesse du sang
suivant leur origine propre. Les changements de pression qui sont d’ori—
gine cardiaque augmentent ou diminuent la force imprimée au sang
et modient la vitesse dans le même sens. A l’inverse, les variations de
pression qui relèvent de la vase—motricité périphérique ralentissent la
vitesse si elles élèvent la pression par rétention de sang dans les conduits
artériels, ou l’accélèrent si elles abaissent la pression en levant les résistances à l’écoulement.
Enn la vitesse de cheminement du sang est indépendante de la vitesse
de propagation de l’onde de pression le long des conduits artériels, mais
ceci sera examiné au chapitre suivant.
Signes extérieurs de la circulation des artères. —— Les
phénomènes intimes de la circulation artérielle se traduisent extérieure—
ment par la dilatation systolique des artères, par le pouls artériel et le
pouls des organes.
—
La dilatation des artères, résultant de l’incorpressibilité du liquide
sanguin et de l’élasticité artérielle est difcilement appréciable a l’observation. Elle est rendue apparente en enfermant un segment d’artère
dans une enceinte liquidienne munie d’un index capillaire. Les oscilla—
tions de l’index traduisent l’expansion systolique du segment artériel
examiné.
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