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FONCTIONS DE NUTRITION
_
Ces données ont été vériées par l’observation directe, rendue possible
par
la radioscopie, en injectant dans une grosse artère une goutte
d’huile bismuthée ou de lipiodol et en chronomètrant sa progression. Elles
-
l’ont été également par les méthodes physiques modernes. Rein mesure
'
la différence de température du courant sanguin en amont et en aval
d’une source chauffante électrique. L’échauffement du sang est d’autant
_,
plus grand que sa vitesse est plus lente. Utilisant le thermostrohmur
de Rein, Baldes a pu mesurer la vitesse du sang et en déduire le débit
°PÎ
m
=ä‘Îæ
.
:/
T. E.
.
. ÜF
T. E.
'
MC.
l'J
FIG.
(52.
——
Schéma
de
l’hémodromographe de
.
Chauveau.
1
.
A
gauche : C, C, eanules placées dans l’artère;
A
A, aiguillette portant la palette; M. C, membrane
de
caoutchouc;
T.
E,
tambour
explorateur
,
.
actionné par l’aiguille A: T], tambourinscripteün
,
A droite : Graphique des variations de la vitesse du
.
,
—
'
_
sang obtenu avec l’hémodromographe.
_
'
c t
|
C
sanguin dans,de nombreux vaisseaux (vaisseaux hépatiques, artères
’
coronaires du cœur...) dans diverses conditions physiologiques (diges.
,
;
.
tion, effort musculaire).
:
-
-
$}L’élément
variable périodique de la vitesse du sang peut être mis en
'
:
.}; évidence
par
le
dispositif de Vierordt. Une boîte transparente
2
:
'
est interposée sur le trajet d’une artère. La force vive du sang à l’arrivée
__
—
dans le récipient s’exerce sur un pendule dont les osCillations se révèlent
;
:1
' ,
synchrones de la systole ventriculaire, et la déviation proportionnelle
,
ya la force vive du courant sanguin.
:
; ' _
»,
_
Ces variations de vitesse ont pu être inscrites par le dispositif de Chau—_
ÿ
:
' _ veau (g. 62). Une petite palette munie d’un levier est introduite dans
“la lumière de l’artère. Le levier oscille au gré des variations de
1
; -.fÏ
vitesse du courant. En faisant agir le levier sur un tambour explorateur
,;
à membrane élastique, on peut réaliser l’inscription et obtenir l’hém0—
'
;
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