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FONCTIONS DE NUTRITION
.
-
Il faut sur ces chiffres, pour les protides, effectuer la correction de
_
l’état nal.
'
'
.,
Il faut également tenir compte, pour chaque aliment, de la petite frac'
tion non assimilée qui est rejetée par les f‘eces.
_
Les eXpérimentateurs les plus rigoureux et notamment Rubner, qui
_
.
'
fait autorité, se sont accordés à adopter, pour chacun des ordres de prin—
cipes immédiats, une chaleur-de combustion moyenne.
1 gramme de protides fournit à l’organisme 4,1 cal.
'
——
de glucides
—
——
4,1 —-—
'
—
de lipides
——
——
9,8 —
’
'
b) Çalorimétrie indirecte par l’étude des échanges res=
'
piratbires. — L’oxygène nécessaire aux combustions organiques étant
'
'
absorbé par le poumon, qui rejette également l’anhydride carbonique,
'
déchet principal des oxydations, il en résulte que la mesure des échanges
respiratoires apporte des renseignements très importants quoique incom— ,
'
plets_ sur le bilan
.
'
'
Les méthodes d’études des échanges respiratoires dosent, par des
-_ procédés diérents, l’oxygène absorbé et l’anhydride carbonique exhalé
dans un temps d0nné. Elles seront étudiées plus utilement au chapitre
de la respiration. Ces méthodes, tant celles qui étudient la Ventilation
pulmonaire en circuit fermé (Regnault et Reiset, Benedict) que celles
qui l’étudient dans un courant d’air continu (Pettenko‘er, Voit, Richet,
Haldàne) Ont contribué à fournir des vérications, par la calorimétrié
indirecte, des principes de Lavoisier et de Mayer sur l’être vivant. Il
;
importe
l’inStant de dégager de l’utilisation de ces méthodes en
.calorimétrie indirecte, une notion primordiale.
'
_
_
'
.
-'
c) Le quotient respiratoire. —— La notion de quotient respira—
'
toire (Q; B.) énoncée par Pugeréclaire les liens étroits qui unissent les '
!
°
"
échanges respiratoires à la calorimétrie alimentaire.
'
;
Le quotient respiratoire est le rapport en volume (ou en molécules ce
qui revient au même, Av0gadro) du CO2 exhalé à l’O2 consommé dans le
f
,
même temps. Or, ce
est directement inuencé par la
natUre des principes immédiats comhurés dans l’économie.
-
-
;Dans le cas, dela combustion des glucides, le-rapp0rt C—OO—2
est égal à 1.
.
,
.
+
6H,0 + eco2
'
Q,R. : ŒÊ_Of
=
1.
,
.
w
,
-.
_—
'-6v01.0,
.
…
,
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