ROLE DE L’OXYGÈNE
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tions intermédiaires d’hydratation, de réduction, de dédoublement, de
synthèse, qui toutes concourent, les unes positivement, parce qu’elles
dégagent de la chaleur, les autres négativement parce qu’elles en absorbent, à modier la quantité de chaleur nalement ravonnée. Si, globale—
ment, la vie se présente comme un processus exothermique, l’organisme
est le siège de nombreux processus chimiques intermédiaires exother—
miques et endothermiques. Berthelot a établi que, dans un tel système,
la chaleur nalement dégagée est indépendante des opérations intermédiaires et dépend uniquement de la chaleur de combustion du système initial et de celledu système résultant.
Ces deux données fournissent sa base à la calorimétrie alimentaire.
L’énergie mise à la disposition de l’économie par les aliments est donnée
par leur chaleur de combustion diminuée de la chaleur de combustion
de leurs déchets.
Le problème devient très simple. Les aliments ternaires glucides et
lipides ne réapparaissentdans les déchets que sous forme de CO2 et H20.
Leur désassimilation est conduite j usqu’à l’inertie chimique. Leur valeur
énergétique alimentaire doit donc être égale à leur chaleur spécique -
de combustion. Pour les protides qui livrent aux déchets des molécules
comme l’urée, la créatine, l’acide urique, leur valeur énergétique alimen—
,
taire sera égale à leur chaleur spécique de combustion diminuée de la
chaleur de combustion de ces déchets. Il faut donc opérer une correction
‘
sur leur chaleur de combustion pour évaluer la quantité d’énergie qu’ils
mettent à la disposition de l’organismel.
-
Voici, d’après Lambling, les chaleurs spéciques de combustion de
quelques aliments :
'
_
_
1 gramme de glucose. . . . . . . . . . . . . 3,743 cal.2
\
——
d’amidon............,4,190_—_
—
suCre de canne…
.
.
.
.
.
.
.
.
8,955
——
'
“
——
beurre...'..........9,280—'—
-
—
huile
-.
.'
.
-.
.
.
..
.
.
9,442 .—
_
—
caséine......._...—...
5,850
——
-
—’—
ovalbumine.—..........'
5,687
—l
1. Les protides contenant 16
dans leur molécule, il»s’ensuit qu’une quantité
d’azote déterminée. n grammes étant éliminée par l’urine (pratiquement le seul émom toire
de l’azote)
(n x. “6,25)
protides consommés par l’orga—
‘
: quantité de chaleur qui élève la température de 1 gramme d’eau d’un degré.
,
.
C’est la petite calorie, la grande calorie vaut 1 000 fois la précédente. Les valeurs de com—
.
.bustion
nous donnons ici sont exprimées en grandes calories. '
_
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