FONCTIONS MOTRIOES DE L’AÇTE DIGESTIF
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la langue. Le mouvement d’ascension du larynx est le signe extérieur de
la déglutition. L’expression de pomme d’Adam pour désigner la saillie
du larynx au cou est venue de là.
,
'
‘
L’occlusion de la cavité buccale pendant la déglutition est réalisée
à la fois par l’élévation et la projection en arrière de la langue et par le
.
rapprochement des piliers antérieurs du voile du palais.
_
L’occlusion des fosses nasales est produite par l’élévation du voile du
_
palais qui vient appliquer son bord libre sur la paroi postérieure du
'pharynx; le mouvement_d’ascension soulève le voile du palais jusqu’au
.
niveau d’une petite crête, la crête de Passavant située sur la face posté—‘
.
—
rieure de la cavité pharyngée. Le pharynx est alors divisé en deux
ties, l’une supérieure, communiquant avec les fosses nasales, l’autre
_
inférieure s’ouvrant dans l’œsophage. L’élévation du voile du palais
se démontre facilement en plaçant un stylet dans les fosses nasales d’un
,
sujet auquel on fait exécuter une déglutition : lorsque s’accomplit le
mouvement de déglutition, le stylet est renvoyé en avant. Le reux des
liquides dans les fosses nasales dans le cas de
du Voile du palais
(angine diphtérique) démontre également le rôle d’ocClusion '. exercé
_
par le voile du palais. Les muscles en cause sont : d’une part les pérista—
'
phylins externes qui maintiennent la tension du voile; d’autre part les
_
.
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piliers postérieurs du Voile (muscle pharyngo—staphylin) qui, en se con- '
'
.“
_
tractant, se rapprochent l’un de l’autre, laissant entre eux juste
_
nécesSaire au logement de la luette.
‘
'
.
L’occlusion du larynæ est réalisée par la saillie en arrière dela langue
_
’
.
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et le mouvement _d’ascensiondularynx. Cette ascension s’accompagne;
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d’un mouvement de bascule en avant qui coilÏe l’ouverture du larynx
'
par la base de la langue. L’orice supérieur du larynx est également -
obturé par l’épiglotte. L’épiglotte n’est cependant pas-indispensable,
-
,
ainsi que l’a montré Magendie sur le chien; la déglutition des solidesn’est
aucunement gênée par son absence, celle des liquides peut être troublée _ '
_
'
'
car il semble qùe les liquides déglutis, parvenus àla base de la langue,
,
‘
se divisent contre l’écueil épiglottique en deux courants qui empruntent
-
;les gouttières aryténo—épiglottiques. L’occlus_iondu larynx’estenooire
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complétée par le rapprochement.“ des Cordes vocales.ÿEnfh‘,
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