FONCTIONS MOTRIC‘ES DE L’ACTE DIGESTIF
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nerfs sensitifs proviennent des branches maxillaires du trijumeau.
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La forme des dents est appropriée à leur usage : les incisives ne pré—
sentent pas de surface de mastication; elles se comportent comme des
lames qui coupent en se renC0ntrant, a la manière de oiseaux. Les
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canines sont pointues, elles déchirent et perforent. Incisives et canines
sont les dents des animaux carnivores qui déchirent la chair et l’avalent
sans presque la mâcher. Les molaires sont aplaties. Elles agissent comme
des meules. Ce sont les vrais agents de la mastication.
Chez l’homme, il existe à chaque mâchoire et de chaque côté
2 incisives, l canine, 5 molaires. Toutes les_dents se’ renouvellent,
sauf de chaque côté et à chaque mâchoire 3 molaires. La première
dentition apparaît vers l’âge de six mois, la deuxième vers l’âge de
sept ans.
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La mâchoire supérieure est immobile. La mâchoire inférieure est
mobile; ses mouvements par rapport au maxillaire supérieur résultent
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du j en physiologique de l’articulation temporo—maxillaire.
La cavité articulaire ou cavité glénoïde creusée dans l’os temporal_
reçoit le condyle du maxillaire inférieur; elle est, chez l’homme, plus
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grande que le condyle qui jouit, de ce fait, d’une certaine
laxité de mouvements. La nature de ces mouvements est commandée par la forme des
condyles qui diffère suivant les espèces animales. Chez les carnivores,
la mâchoire inférieure, eectue exclusivement des mouvements dechar—
mière, d’élévation et d’abaissement. Chez les herbivores, la cavité glénoïde présente une voussure sur laquelle glisse aisément le condyle, plat
et mobile en tous sens. La mâchoire inférieure exécute facilement des
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mouvements de latéralité. Chez les rongeurs, la cavité glénoïde est
creusée suivant un axe antéro—postérieur et le condyle présente un
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grand diamètre à même direction; cette disposition permet à la fois
des mouvements ahtéro—postérieurs et de latéralité.
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Le condÿle de l’homme présente une forme et une disposition inter‘médiaire entre les précédentes, qui-lui permettent d’exécuterles mén—
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Vements de mastication les plus variés. L’homme est àla fois carnivore_
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et herbivore, nop
seulement par ses
dents mais parses mâchoires.
Les muscles masticateurs. — On distingue les muscles élévateurs et
les muscles abaisseurs de la mâchoire. Les élévateurs sont des muscles
puissants; ils doivent non seulement élever la mâchoire inférieure mais
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encore l’appliquer contre la mâchoire supérieure et vaincre souvent des
résistances considérables. Ces muscles sont : les masséters, les
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et
ptérygoïdiens internes. Les mouvements d’abaissement peuvent
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