ROLE
L’OXYGÈNE
”13
.
Le courant scientique déclenché par l’expérience de Lavoisier fut
l’étude du rôle de l’oxygène dans l’économie. Toutes les expériences
fondées sur les techniques de calorimétrie directe en découlent. Les
mesures faite par Lavoisier ont été perfectionnées avec le calorimétre
de Dulong et Despretz, puis avec le calorimétre à courant d’eau de
Bubner. Ces techniques sont parvenues à leur perfection dans les appareillages d’Atwater et Benedict. La chaleur rayonnée, dans ces installa‘
tions, est mesurée non plus par fusion de la glace mais par l’échauffement
de l’eau circulant dans un serpentin disposé autour de l’enceinte calori—
métrique. Elle est mesurée avec une très grande précision et les enceintes
calorimétriques sont assez vastes pour qu’un homme y puisse séjourner
plusieurs jours dans des conditions de vie normale.
La méthode de calorimétrie directe toutefois, n’a pu permettre d’ana—
lyser le rôle comburant de l’oxygène que par son association avec
d’autres méthodes dites de calorimétrie indirecte. Le problème des
oxydations organiques est plus complexe qu’une combustion de carbone
‘
et d’hydrogène, comme le supposait Lavoisier, et la mesure isolée de la
chaleur rayonnée par un organisme ne saurait sufre à l’étude de son
_
bilan nutritif.
_
.
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—
CALORIMÉTRIE
CHALEUR SPÉCIFIQUE DE COMBUSTION
DES
ALIME NTS
La démonstration que les principes de conservation de la matière
et de l’énergie s’appliquent aux êtres vivants ne peut être fournie que — —si les mesures de la chaleur rayonnée, faites par calorimétrie directe,
donnent un“ résultat concordant avec les prévisions des mesures calori—
'
.
métriques dites indirectes.
.
.
,
indirecte repose sï1rlamesure de l’énergie chimique
p oténtielle des substances
c’és’üà—dire sur l’évaluation des —
.
quantitésche chaleur qu’ellespéùvetlibérer par oxydation”, et sur la
_
Émesure des échanges
sur l’intensité de l’absorp- .
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l’étude du rôle de l’oxygène dans l’économie. Toutes les expériences
fondées sur les techniques de calorimétrie directe en découlent. Les
mesures faite par Lavoisier ont été perfectionnées avec le calorimétre
de Dulong et Despretz, puis avec le calorimétre à courant d’eau de
Bubner. Ces techniques sont parvenues à leur perfection dans les appareillages d’Atwater et Benedict. La chaleur rayonnée, dans ces installa‘
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de l’eau circulant dans un serpentin disposé autour de l’enceinte calori—
métrique. Elle est mesurée avec une très grande précision et les enceintes
calorimétriques sont assez vastes pour qu’un homme y puisse séjourner
plusieurs jours dans des conditions de vie normale.
La méthode de calorimétrie directe toutefois, n’a pu permettre d’ana—
lyser le rôle comburant de l’oxygène que par son association avec
d’autres méthodes dites de calorimétrie indirecte. Le problème des
oxydations organiques est plus complexe qu’une combustion de carbone
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