12
FONCTIONS DE NUTRITION
'
festée par un organisme animal résidaient dans l’énergie chimique poten—
tielle de ses principes constituants. Induction‘géniale ne reposant que sur
des.xeXpériences dont les multiples causes d’erreur sont aujourd’hui si
apparentes que leur exactitude peut être considérée comme fortuite.
L’eXpérience de Lavoisier, posait, sur des données incertaines mais
'
les problèmes que la technique dût résoudre après lui :
.
Ï/,€pmÛmë/æ -
Enceinte ca/0r/fugäe
f ……\‘
’
’
.
COU/”dll!
\\‘
d’€dU
&
/2
'
ufc ef
,
"
-
.
_
dbb5€PVâl /‘ Ml
‘ .3A .
\
-
\
'
Pampa
,
'
……
"fau/aæ
'
'
À/‘P chargé de
_
-CÛÎ de lîp€ljl’
,
dêau,' dé/M!
_
‘
:
'
ea 0xyg£neî
,
'
.
_
_
*
_
,
.
ÂÉ50Pp/fü/7
Âbsoæp/1‘anjæ /a
Z'e
'
_
'. '
de 502
_
d’eau
e7p/æebæM
,
_
FIG. 2. —_— Chambre colorimétrique de _Atwater et Bencdici (schéma).
'
'Le sujet est placé dans une enceinte calorifugée, branchée sur un circuit fermé, permettant
'
'
'
le dosage. du C02 et de la Vapeur d’eau 'exhalés_ainsi que le renouvellement de l’oxygène
'
consommé.
La chaleur rayonnée est évaluée par l’échau‘emen‘t d’un courant
d’eau.
‘
Qu’est—ce qui produit la chaleur animale? Quel est le siège des combus-.
—
-
tions? Elle établmsait les liens qui unissent indissolublement les échanges
'
respiratoues à»la chaleur animale, et à l’ensemble de ces questions elle
'
,
apportait la conclusion à. laquelle devait aboutir plus de cent ans après
'
,
'
une expérimentation rigoureuse : que le chimiSme de l’être vivant
,
rement
à une oxydation ne se distinguant des combustions ignées que par
_
une vitesse globale plus lente. La vie est.une réaction exothermique
,
'
…
d’oxydation. . ° '
'
'
*
_
.,
-
_.
‘
_“
_
Précédent

- 19/1103

Suivant