.
FONCTIONS D’ABSORPTION
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cytes est un phénomène général dont on connaît de nombreux exemples.
_
Elle n’a pas été directement constatée dans la villosité intestinale.
_
C’est un fait que la presque totalité des acides gras absorbés et
formés en graisses neutres par l’appareil de Golgi de la cellule épithéliale
se retrouve en presque totalité dans le canal chylifère central de la ville—'
sité. Une très faible partie des graisses seulement passe dans'les capil=
_
laires sanguins. Les mouvements de rétraction de la Villosité expriment
le contenu du chylifëre dans_le plexus lymphatique de la paroi intesti— '
nale. Les graisses sont chassées vers les canaux lymphatiqueS du mésentère. Les canaux lymphatiques de l’intestin sont pourvus de nombreuses
valvules qui empêchent le reuxdu chyle absorbé et assurent son ache—
minement vers la citerne de Pecquet et le canal thoracique.
_
'
Deux conditions sont indispensables pour l’absorption des lipides.
Il faut qu’ils aient été saponiés par la lipase pancréatique. Les graisses
neutres ne sont pas absorbées. De plus, les acides gras doiVent être solu—
bilisés par le pouvoir hydrotropique des acides biliaires. La lécithine de - '
la bile exerce sur les acides gras une action semblable. Le cholestérol
'
insoluble mais qui bénécie du pouvoir hydrotropique des acides
biliaires est absorbé. La glycérine soluble est parfaitement absorbée. Les
»
'
corps gras non saponiables comme l’huile de paraîne' ne sont pas
‘
absorbés.
—
_'
-
'
L’absorption de la presque totalité (95 p. 100) des graisses alimentaires -
est e°ectuée pendant la traversée de l’intestin grêle.
‘
-
Voie _d’absorptiOn des lipides. —— Si l’on examine le mésentère
;
'
'
d’un animal en digestion d’un repas gras quelques heures après l’inges—
'
tion, les chÿlifèresapparaissent lactescents. C’est d’ailleurs a ce phéno—..
.
qu’est liée la découverteanatomique des chylifères. Ils furent.
'
—
_
'
par l’observation que t Aselli du phénomène de lactescence
.
_
digéstiVe. L’opaêité des chylifères est due àla nature de la lymphe qu’ils
'
charrient. Celle—ci est une émulsion de corpuScules gras. Cette lymphe
"
ne c0ntiènt pas d’acides…gras, mais uniquement des graisses .neutres.
.
Le ux de la lymphe est accru; Sa teneur en graisse est de 6 p. 100, Starling
(
'
évalue”à 12 grammes par heure la quantité—de graisse déversée par la
_
lymphe dans le sang chez le chien. Le plasma lui—même devient opa—
_
'
lescent. Chez les jeunes animaux nourris par allaitement, :le plasma
_
devient laiteux et le séruïn laisse parfois rementer par sédimentation
’
une couche de graisse. Les graissesneutreS ainsi déversées'das l'e':Sang [ -
'
par la lymphe intestinale contiennent une proportion notable de
-
,
_
'cholestériqùes et de lécithine._—Cet afux” de graissesde£nslé “sang est la
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cytes est un phénomène général dont on connaît de nombreux exemples.
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Elle n’a pas été directement constatée dans la villosité intestinale.
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C’est un fait que la presque totalité des acides gras absorbés et
formés en graisses neutres par l’appareil de Golgi de la cellule épithéliale
se retrouve en presque totalité dans le canal chylifère central de la ville—'
sité. Une très faible partie des graisses seulement passe dans'les capil=
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laires sanguins. Les mouvements de rétraction de la Villosité expriment
le contenu du chylifëre dans_le plexus lymphatique de la paroi intesti— '
nale. Les graisses sont chassées vers les canaux lymphatiqueS du mésentère. Les canaux lymphatiques de l’intestin sont pourvus de nombreuses
valvules qui empêchent le reuxdu chyle absorbé et assurent son ache—
minement vers la citerne de Pecquet et le canal thoracique.
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Deux conditions sont indispensables pour l’absorption des lipides.
Il faut qu’ils aient été saponiés par la lipase pancréatique. Les graisses
neutres ne sont pas absorbées. De plus, les acides gras doiVent être solu—
bilisés par le pouvoir hydrotropique des acides biliaires. La lécithine de - '
la bile exerce sur les acides gras une action semblable. Le cholestérol
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insoluble mais qui bénécie du pouvoir hydrotropique des acides
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corps gras non saponiables comme l’huile de paraîne' ne sont pas
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Voie _d’absorptiOn des lipides. —— Si l’on examine le mésentère
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d’un animal en digestion d’un repas gras quelques heures après l’inges—
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tion, les chÿlifèresapparaissent lactescents. C’est d’ailleurs a ce phéno—..
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qu’est liée la découverteanatomique des chylifères. Ils furent.
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par l’observation que t Aselli du phénomène de lactescence
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digéstiVe. L’opaêité des chylifères est due àla nature de la lymphe qu’ils
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charrient. Celle—ci est une émulsion de corpuScules gras. Cette lymphe
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ne c0ntiènt pas d’acides…gras, mais uniquement des graisses .neutres.
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Le ux de la lymphe est accru; Sa teneur en graisse est de 6 p. 100, Starling
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évalue”à 12 grammes par heure la quantité—de graisse déversée par la
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lymphe dans le sang chez le chien. Le plasma lui—même devient opa—
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devient laiteux et le séruïn laisse parfois rementer par sédimentation
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une couche de graisse. Les graissesneutreS ainsi déversées'das l'e':Sang [ -
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par la lymphe intestinale contiennent une proportion notable de
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'cholestériqùes et de lécithine._—Cet afux” de graissesde£nslé “sang est la
