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FONCTIONS DE NUTRITION
I
’
de l’urée dans le sang. Notons encore que chez la femme enceinte, la
salive contient de la folliculine et que, chez le diabétique, la salive
-
'
contient parfois du glucose (glycosialorrhée).
Adaptation de la sécrétion. —— Qu’il s’agisse d’excitations
mécaniques, gustatives ou sensorielles, l’expérimentation sur l’animal
’
porteur de stule permanente montre que la nature de la salive sécrétée
varie suivant la nature de l’excitation. Le contact de substances insi.
pides avec la muqueuse buccale entraîne une sécrétion abondante de
'
-
salive parotidienne, uide, sans mucine. Les substances alimentaires
‘
provoquent la sécrétion d’une salive sous—maxillaire peu abondante, très
’
riche en mucus et en ferment. Les substances acides ou amères donnent
'
'
une salive aqueuse et uideémise par la parotide. La salive sécrétée
sous l’action des substances acides a une réaction alcaline très marquée.
L’adaptation de la sécrétion se fait instantanément; on peut la cons_
tater sur l’animal auquel on fait ingérer successivement une substance
_
insipide puis de la viande. La salive qui, d’abord, coulait uide, abon—
,
dante et limpide, devient-visqueuse et épaisse dès que l’animal mâche
la viande.
.
'
Transformation des aliments par la salive. — Les seuls
aliments attaqués parla salive sont les glucides, les polysaccharides alimentaires tels que l’amidon. La ptyaline les transforme par étapes en mal.
t0se, sucre réducteur. Il suft de garder un peu d’empois d’amidon dans
_
_
sa bouche pendant quelques instants : le liquide craché donne les réactions caractéristiques du maltose (pouvoir réducteur et pouvoir rota—
Ÿ
»
toire).
-
,
'
—
_
=
In vitro, la ptyalinetransforme l’amidon en maltose pour 70 p. 100
.
et
en dextrine pour 20 p; 100. Si on isole alors la dextrine et si on lui
‘
fait subir à nouveau l’actionde la ptyaline, elle est transfgrmée en glu—
'
_
cose et maltose,mais ce processus demande un temps relativement long.
,
'
_
L’action amylasique de la salive varie au cours de la journée, l’ingestion
'
'
d’aliments augmente son activité (l’accroissement est plus marqué lors
>
du petit déjeuner que lors du repas du Soir).
_Du
fait de la brièveté duséj‘our des aliments dans la bouche et du
,
,
‘
fait de l’acidité
du suc gastrique, quis’oppose à l’actionde la ptyalie,
0npeut
59 d€mander. si l’insalivation a une importance digestive. En
-
'
la destruction
de la ptÿ'aliné dans l’estomac par l’acidité est
lorn d’etre
aliments par le suc gastrique
'.
est lente;
part. le pouvoir tampon des aliments est assez élevé,
'
FONCTIONS DE NUTRITION
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de l’urée dans le sang. Notons encore que chez la femme enceinte, la
salive contient de la folliculine et que, chez le diabétique, la salive
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contient parfois du glucose (glycosialorrhée).
Adaptation de la sécrétion. —— Qu’il s’agisse d’excitations
mécaniques, gustatives ou sensorielles, l’expérimentation sur l’animal
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porteur de stule permanente montre que la nature de la salive sécrétée
varie suivant la nature de l’excitation. Le contact de substances insi.
pides avec la muqueuse buccale entraîne une sécrétion abondante de
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salive parotidienne, uide, sans mucine. Les substances alimentaires
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provoquent la sécrétion d’une salive sous—maxillaire peu abondante, très
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riche en mucus et en ferment. Les substances acides ou amères donnent
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une salive aqueuse et uideémise par la parotide. La salive sécrétée
sous l’action des substances acides a une réaction alcaline très marquée.
L’adaptation de la sécrétion se fait instantanément; on peut la cons_
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insipide puis de la viande. La salive qui, d’abord, coulait uide, abon—
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la viande.
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Transformation des aliments par la salive. — Les seuls
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sa bouche pendant quelques instants : le liquide craché donne les réactions caractéristiques du maltose (pouvoir réducteur et pouvoir rota—
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In vitro, la ptyalinetransforme l’amidon en maltose pour 70 p. 100
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part. le pouvoir tampon des aliments est assez élevé,
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