LA TI—IÊORŒ DU SÉCHAGE
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Dans le cas des particules séchées en vrac, l’importance de l’agitation ou du retournement
des particules peut devenir considérable. En effet, les particules moins bien exposées au
transfert de chaleur (contact cu rayonnement) ou àla convection de l’air chaud sont sou—
mises à tour de, rôle à de meilleures conditions. La durée de séchage peut être fortement -
réduite puisqu’il n’y a plus besoin d’attendre que les couches de particules les moins favorisées, lorsqu’il n’y a pas d’agitation, soient sèches.
L’eîcacité de l’agitation ou du retournement augmente avec l’épaisseur de la couche
et la résistance thermique du transfert de chaleur à la surface libre. L’avantage obtenu
diminue lorsque la di"usivité thermique du produit augmente 7.
3. NOTIONS SUR LES TRANSFERTS ‘
‘
3.1. Cas du séchage par diffusion dans un gaz
'.
,
_
La quantité de chaleur à introduire est toujours en relation directe avec la quantité de sol—
vant à évaporer. La difculté qu’on éprouve à sécher dépend, en dernière analyse, soit de
la résistance au transfert de la chaleur nécessaire, soit de la résistance au transfert d’une
quantité de solvant correspondante du corps —à-l’ainbiance: ' '
,
.
Un cas particulier est celui‘de l’évaporation
un courant
de gaz d’entraînement. Il s’établit alors un équilibre dynamique entre la chaleur transmise
par le courant de gaz (on suppose qu’il n’y a pas d’autres sources de Chaleur) et la quantité
de solvant évaporée.
_
_
,
,
La chaleur transférée par unité de temps et de surface
àla di‘érence
de température At entre le gaz sec et le thermomètrehumide. La masse de liquide évaporé
dans les mêmes conditions est proportionnelle à la différence de pression de vapeur entre
la pression de saturation ps à la surface du liquideet— la
partielle dans la phase
gazeuse.
,
.
.,
.
_
-
L’équilibre dynamique peut donc être exprimé par :
__
Évaporation =
= eAp ou %
7\ = É
[1]
où ac = coe". de transfert de chaleur gaz—surface;
_
,
=
chaleur latente de vaporisation;
“"
“
‘
’
'
cr
=
coe. de transfert… de masse.
:.Ȕ
,_
Or, “on constate que
oc et C' sonueuæ5 par
facteurs,“ d’une
façon sensiblement égale. Leur rapport tx/c sera-donc c0nstant à condition quela Vitesse
du gaz soit suîsante (l à 2 m/s pour le système air—eau)
8..
.
L’expression [1] nous autorise à déterminer la vitesse d’évaporation en évaluant
le trans—
fert de chaleur. Il faut pour cela connaître la valeur du Coefcient du transfert déch'aleur,
mais cette valeur peut très souvent être estimée par des méthodes connues 8' 9_. Les valeurs
du coeîcient de transfert’deiiasse o;
aCCessibles.
'
»
“
Lorsque
fait
en; périodmde;séchage à vitéssÏe:constante,
aucun des deux
Une…augmeta—
__
tion de Vitesse de l’air chaud, par
bénéque pounle;trànsfertdé châleury(u},
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Dans le cas des particules séchées en vrac, l’importance de l’agitation ou du retournement
des particules peut devenir considérable. En effet, les particules moins bien exposées au
transfert de chaleur (contact cu rayonnement) ou àla convection de l’air chaud sont sou—
mises à tour de, rôle à de meilleures conditions. La durée de séchage peut être fortement -
réduite puisqu’il n’y a plus besoin d’attendre que les couches de particules les moins favorisées, lorsqu’il n’y a pas d’agitation, soient sèches.
L’eîcacité de l’agitation ou du retournement augmente avec l’épaisseur de la couche
et la résistance thermique du transfert de chaleur à la surface libre. L’avantage obtenu
diminue lorsque la di"usivité thermique du produit augmente 7.
3. NOTIONS SUR LES TRANSFERTS ‘
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3.1. Cas du séchage par diffusion dans un gaz
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La quantité de chaleur à introduire est toujours en relation directe avec la quantité de sol—
vant à évaporer. La difculté qu’on éprouve à sécher dépend, en dernière analyse, soit de
la résistance au transfert de la chaleur nécessaire, soit de la résistance au transfert d’une
quantité de solvant correspondante du corps —à-l’ainbiance: ' '
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Un cas particulier est celui‘de l’évaporation
un courant
de gaz d’entraînement. Il s’établit alors un équilibre dynamique entre la chaleur transmise
par le courant de gaz (on suppose qu’il n’y a pas d’autres sources de Chaleur) et la quantité
de solvant évaporée.
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La chaleur transférée par unité de temps et de surface
àla di‘érence
de température At entre le gaz sec et le thermomètrehumide. La masse de liquide évaporé
dans les mêmes conditions est proportionnelle à la différence de pression de vapeur entre
la pression de saturation ps à la surface du liquideet— la
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gazeuse.
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L’équilibre dynamique peut donc être exprimé par :
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Évaporation =
= eAp ou %
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[1]
où ac = coe". de transfert de chaleur gaz—surface;
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chaleur latente de vaporisation;
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coe. de transfert… de masse.
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Or, “on constate que
oc et C' sonueuæ5 par
facteurs,“ d’une
façon sensiblement égale. Leur rapport tx/c sera-donc c0nstant à condition quela Vitesse
du gaz soit suîsante (l à 2 m/s pour le système air—eau)
8..
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L’expression [1] nous autorise à déterminer la vitesse d’évaporation en évaluant
le trans—
fert de chaleur. Il faut pour cela connaître la valeur du Coefcient du transfert déch'aleur,
mais cette valeur peut très souvent être estimée par des méthodes connues 8' 9_. Les valeurs
du coeîcient de transfert’deiiasse o;
aCCessibles.
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Lorsque
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en; périodmde;séchage à vitéssÏe:constante,
aucun des deux
Une…augmeta—
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tion de Vitesse de l’air chaud, par
bénéque pounle;trànsfertdé châleury(u},
