50
_
“"LYOPILISATION
_
impliqueautonciàtiquement une augmentation ”de flëvaporation «(G) sans que la température
de surface du corps à sécher…ne
'
-
'
‘
'
'
_
…
Nous savons quesi l’humidité du corps à sécher est infér1eure"à l’humidité critique;
l’apport d’humidité en “Surface ne suft plus pourcompenser:lëvapoiation. ‘La-quantité
de chaleùrscédée par l’airdevient plus grande que la chaleur d’évaporation
et l’excès de
"
chaleur fait monter la température de surface du corps. ”C’est le transfert de masse à l’intéä
‘
corps-,.:qui‘dcvientdéterminant.
.
‘
‘
'
'
'—
3.2.Cas de l’évaporation
Le cas le plus simple est celui de la lyophisation : le transfert de solvant ne peut se faire
que sous forme gazeuse. Il n’y a pas de gradient de concentration (avec danger de case
hardenz‘ng) ni de transports simultanés en phase gazeuse et liquide, ni d’autres complications qu’on rencontre dans le séchage classique.
‘
La quantité de chaleur q transférée par unité de
au “travers de la masse poreusè
sera
:
—
_
-
'
…,
,
_
.
«
19—= °£c —_S
'
…[l]
ou occ
conductivité thermique de la masse sèche;
_
_
.
_
At
:
différence de température entre les deux faces de la couche sèche;
,
e
:
épaisseur de la
:
__
a
S
:
surface exposée.
__
._
_
_
Le débit massique m de vapeur traversant la couche sèche
dans le même temps sera
ï
-
m=H-Ë*S
_
5…[21
OùH
—=
coefcient de perméabilité;
‘
'
‘
‘
‘
—
'
ï
'
Ap = différence de pression entre la surface de la glace et l’enceinte,
On aura donc, lorsque l’équilibre est atteint;
…
'
_
[3]
avec 7\ ;
chaleur latente de sublimation,
_
,
Il n’existe aucune relation entre le coefcient de
et’lè'Coèîëient
'
darrrnæléëbiüté H Ilconvæntd°cdetudær separemenmuence surchacun
facteumpnnœpaux
j Î:
33Prmeabùté
aPaf di“SîÔ' dasungazPareX6mpleïamclusdans lenœmœ
bPï’fnsporthyddenaqueprovoqueparunederencedepressmnmtaïe
enüelafacehbre '6t*l’lntcrfaced’oùémanentlesvapeurs
ç
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que sous forme gazeuse. Il n’y a pas de gradient de concentration (avec danger de case
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