LA rrnäom DUJSÊCHAGE
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c.
dans la lyophisation, pour les_raisons déjà citées;
.
d. pour faciliter le séchage
particulier la désorption de produits hygrosCopiques,
sans utiliser dés températures élevées pouvant nuire au produit.
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Cette dernière condition est toujours présente dans le cas de la lyophisation.
Les considérations de température ne sont pas toujours à la base du choix à faire (exemple
procédés Birs qui utilise de l’air pour le séchage à‘ des températures inférieures à 30°C).
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1.5. Rendement thermique
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Pour évaporer 1 kg d’eau, il faut un apport de chaleur de quelque 600 kcal. Dans le cas
de la sublimation, il faut ajouter.encore 80 kcal-correspondant à la chaleu de fusion de
la glace.
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Ï.
Lorsque l’évaporation se fait dans l’air, il faut tenir compte de
sensible entraînée
avec l’air sortant dans l’ambiance. On trouve des valeurs
1 000 à‘ l 500 kcal
par kg d’eau évaporée. Pratiquement, il faut, donc introduire une quantité de chaleur
approximativement deux fois plus grande que celle qui est nécessaire à l’évaporation ou à
-
la sublimation pr0prement dite.
La simplicité du système et son efcacité dans certains cas (atomisation, uidisation,
séchoir pneumatique) font cependant qu’on le préfère souvent au système à évaporation
dans une enceinte évacuée.
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“En période de désorption, il faut introduire une quantité d’énéfgièfîälü’sëændé, que celle
qui correspond à la chaleur d’évaporation. La chaleureupplément‘aüe ést‘ùtiliséé pour
vaincre l’énergie Ÿdeli'aison de l’eau adsorbé‘e. Cette énergie peütdevenir'assez COnsidérable
notamment pour certaines protéines _où des valeurs de 300 à 400 kcal/kg ont été mesurées
à la limite du séchage
La quantité de chaleur
en géërarfpas très
importante e raison des”faibles
d’eau à' déäoi‘béi‘ “par rapport "à’la' quantité
totale d’eau à enlever. Où en
déjà assez secs au départ
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2. MÉCANISME’ DU SECHAGE
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2.1. Séchage par diffusion dans un gaz
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Le diagramme gure 3 donne la vitesse de séchage dans un gaz en fonction de l’humidité
du corps à sécher. Cette humidité est exprimée en kg d’eau par kg de matière sèche (dry
basis). C’est donc une variable que nous appelons
départ Xô
pour atteindre l’humidité d’équilibre Xe. La vitesse de séchage sera exprimée parle quotient
dx/dr où T représente le temps.
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A partir du point B, elle tombe
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