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'
LYOPH£LISAHON
'
molécules
par la surface de
glace.
En faisant p < ps on se rapprochedî‘un
débit massique maximum Wa qui peut être déduit de la théorie cinétique des gaz
'1
: pour“
dela glace ayant une température de surface T °K et une pression de saturati0n -corresp0n—
’
dante ps, on obtient :
'
,
.
w. = 0.244.113 7%
g/cm2/s
.
[21
-
avec ps en torrs.
_
_
_
Pour de la glace à __ 20 °C (T = 253 °K. p”s : 0,77 torr) on obtient un débit théorique
de 425 kg/m2. h ce qui correspondrait à quelque 300 000 kcal.
;
'
'
Il est'pratiquement impossible de transférer à la glace une telle quantité de chaleur
‘
vitesse de sublimation Sera donc déterminée par
du transfertde chaleur. Dans
_
l’exemple cité, la glace se refroidira à une température bien inférieure à —-— 20°C, ps, et
'par conséquent Wo dans l’équation [2] sera considérablement plus faible.
Cette limitation est encore
importante dans le cas de la lyophilisation
où la chaleur se transmet à l’interface par l’intermédiaire de la couche poreuse et
toujours plus ou moins iSolante (voir 3.2).
Une autre différence entre l’ébùlliti0n
sublimation mérite d’être signalée ici.
Lorsqu’on évapore un,liCiüide sous vide, on a s0in d’enlever soigneusement les non—conden—
"ii
sables. Toute entrée d’air provoquera une diminution de la vitesse d’évaporation. En
lyophilisation on a souvent avantage, lorsqu’on travaille à des pressions au condenseur
'
assez basses, à introduire une certaine quantité
gaz inerte (ce qui fait monter
la pression de l’enceinte). Cette constatation est un peu dérèuænte à première vue. L’in—
'
troduction d’air dans le cas de la lyophilisation est cependant motivée par une amélioration
de la convection entre le système de chauffage et le produit. D’autre part, on augmente
le coefcient de conduction calorique du gaz dans le milieu poreux. A partir d’une certaine
-‘
pression (par exemple 0,5 torr) l’introduction d’air n’apporte plus d’amélioration sensible
et gêne la diffuSidn des vapeurs à‘ la surface du condenseur 11._
'
'
_
‘
1.4. Comparaison de «l’évaporation par entraînementetdè Pévàpomon‘düeçædans‘ le‘ cas
Dans le cas" de *laîdiusi0;
gaz
[‘
‘
Il cède -doncap‘arqcohvecon de la chaleur“!
'
“‘
cause—de
sa simplicité. Il est particulièéiénüeî0äæ dans le
'
et du séchage pneumatique.
_
'
La… méthode d’évaporàtibddirecte Correspond au…systéïe emploÿé presque exclusive'
.
ment lors de la
'
désavantage dans le cas—du séchage ‘: la conduction
le Corps en cours
,
desechageestrelatrvementfarhle
,
'
‘L’éva;p0ration directe dans -‘
evacueeseracependantuühseedanslescas
suimts
1…qo"n … p11nt
; b
Ï - ‘
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de 425 kg/m2. h ce qui correspondrait à quelque 300 000 kcal.
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'par conséquent Wo dans l’équation [2] sera considérablement plus faible.
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où la chaleur se transmet à l’interface par l’intermédiaire de la couche poreuse et
toujours plus ou moins iSolante (voir 3.2).
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Lorsqu’on évapore un,liCiüide sous vide, on a s0in d’enlever soigneusement les non—conden—
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troduction d’air dans le cas de la lyophilisation est cependant motivée par une amélioration
de la convection entre le système de chauffage et le produit. D’autre part, on augmente
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