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mdicale que celle du programme, et tant que celle—là ne
se… pas faite, l’enseignement de la Physique ne sera pas
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ce qu’il doit être, ce qu’il_aurait toujours dû être dans les
‘lf’ocultés_de Médecine, c’est—à—‘dire surtout et avant tout
physiologique,
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Il ne faudrait pas croire que l’étude des phénomènes
Éphysiques dont l’ensemble constitue le fonctionnement
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des différents organes des êtres vivants soit plus facile et
-
complexe que celle des phénomènes observés dans
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les corps inertes. Comparons, par exemple, l’étude de
_,_Ï l’élasticité faite en Physique générale-avec celle qui est
faite en Physique biologique : dans la première, les lois
sed.éduisth simplement des résultats bruts—de l’expé— &
aussi ces lois Ont-elles été énoncées depuis bien
Que l’on inette en parallèle avec ces lois
celles qui régissent l’élasticité du muscle vivant
l‘Orce élastique effective et une force élastique latente
dans
l’expression de la force élastique
=_;="ÏÏtotale; en outre, ce corps élastique est, pendant la mise
jeu de son élasticité, le siège de réactions chimiques
Ï
qui. viennent troubler les mesures
et compliquer les
expérimentales.
»
-
»
_
_
fill en est de même pour un très grand nombre d’autres
”
ph… om“ènes ; prenons encore l’exemple offert par la mesure‘__
des réSistances électriques : en Physique
cette
constitue une opération féci1eÎqui fournit
'd
sûrs, précis. indiscutables. - En
_.
PhÿSiqu_é
il en est tout autrement
la. résistance elec;—
nique des ' tissus vivants 'est modiée par les actions
qui prennent n‘aiisÇse-ncé «“sous
mune du —_èo…«æit, modiée aussi par l’état d’humiditéde
hc0uche supercielle en. contact avec les, elect10des,
des tissus
lunes
app’amii-uhç force contu—clectiomo—
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