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dont l’effet est d’augmenter la valeur de la résistance -
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'à mesurer.
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La différence entre la Physique telle qu’on l’enseignait
% ' autrefois dans les lf-‘acultés de Médecine et la Physique ,
biologique qui l’a remplacée dans ces mêmes Facultés,
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est considérable. comme on le voit.
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En nous inspirant de l’esprit du nouveau programme,
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nous.avons, dans ce Précis, expose la Physique a un point
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de vue professionnel, si l’on peut ainsi parler, et qui
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montrera, nous l’espérons, cette branche des sciences
médicales sous une incidence telle que son enseignement
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sera reconnu. non seulement utile, mais encore indispen—
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sable pour l’instruction du futur médecin.
L’étude de la Physique ne permet pas seulement
pliquer et de comprendre les manifestations mécaniques, _
électriques, caloriques, lumineuses, etc., des êtres
vivants : elle sert encore au médecin pour augmenter ses
_
moyens de diagnostic et de thérapeutique. C’est.pour faire
"
ressortir cette partie de la Physique biologique que nous
placé à la
chaque Livre un chapitre, plus ou .
_
étendu suivant les cas, et consacré aux applications
t lathérapeutique; Cette manière de présenter les dil'fé—
rentes parties de la Physique offre un autre avantage : elle
aux étudiants en médecine d’acquérir les COD-."
“naissances nécessairespour le quatrième examen de
/ rat dont le nouveau programme comprend ces applications. .;
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juin 1_=_899.
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