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—
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v}:
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PREFACE
'
\
variétés de Fouisseurs de France, c’est à peine si 10 ou 12 me sont
.
restées inconnues.
.
.
,
.
Ï
A
défaut de travaux d’ensemble, il existait quelques bonnes
"
inonOgraphies qui. si elles ne s’adressent pas spécialement à notre
"
fau11e,‘m’ont été Cependant d’un précieux concours.
_
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-
noptères d’Europe et d’Algérie » de son frère. C’est un excellent travail,
,
__”;
'
qu’il sufsait de mettre a jour et de rectier sur certains points.
'
'
Pour les 'Sphégides, Edmond ANDRÉ en avait commencé la publi—
.
cation dans son «Species», mais ce volume est resté inachevé, et
_
il faut bien dire que les parties qui existent sont loin d’être satisfaisantes. Par contre nous avons pour
cette famille les travaux admi—
rables de F
.
F. KOHL, savant entomologiste autrichien récemment
,
-
_
décédé, qui
toute une existence laborieuseà l’étude des
‘
;
Fouisseurs.‘ Ses belles monographies sont des modèles du genre
et
'_
nelaissent rien à désirer en ce qui concerne l’exactitude et la“ clarté.
;
A son exemple, et je pense
a son instigation, deux compatriotes de
‘
1
K0HL ont fait de bonnes et utiles études monographiques: SCHLETTERER
,'
sur le genreCefceris, HANDLI‘RSCH sur les genres
voisins de Bembex
:
f
Les Scoliidés nous présentent le travail déjà ancien, mais toujours
\
j
-
utilisable de DE SAUSSUBE et une étude de ’T0URNIEB sur le genre
…
’
.
_Tip/zia'. Mais les Pompilides ont toujours fait reculerles monograplæs;
'
‘
,
c’est le groupe le plus difcile
et ce
n’est que
tout
-
«
qu’un Spécialiste tchèque,
entrepris de s’y
—
;
,_
;,glttaquer, avec compétence, il faut le
les collections: d’une part, ces quelques travaux d’une ' "
Ï
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mOn_11ï'ieùXp'ourprésenter une syùth‘esehomogèe'
_
'_
nousjconnaissons de Ce7group—e. J ’ai du élaguer serieu-'
sementfcette' masse ‘a'ssez't’ouffued’espèces signalées, ayant pris
_
_
cOmme' principe de ne tenir compté que de ce qui était sûr; Qu?on . ;;
.
puisse” ajouter
a la liste que
établie, ce" n’est“ pas
.
-
douteux; mais au
ne'serons—noi18 pasenoomhrés indéniment
incorporées par force
sans rais0n a notre faune. J
”compris cette dernière)
limites,.pgl‘iqués, avec
Gen—eve,
,'
Le planete la Faune
.cQmjprend.unéilluStrati0‘nauS‘si
st;-néœssa‘il‘e4 Je
”persuadé
_
depuisléngtœups‘
J’ai
Ÿ“
doué représenté tous
l’être. Je suis
—1"Jde
que
but; d’uh_ëtravaiÿl*de ce genre déit (être
.ÏÎÏ]‘Î?}
_
dans la
dl_i
la be sogne des} naturalistes qui,"? ] Îi
.
servir, et‘queçpour
._d"1nSectezsf {?
611t1913 est del—'aiplus
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dÇSSîÏI}'é : un
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