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LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILIEU BIOLOGIQUE
nitrifiant. D’autre part, dans certains sols salins
le processus ne
.
dépasse pas le stade nitrites 1.
,
.
Il y a lieu de signaler la variabilité des nitrates dans les échan—
tillons prélevés au champ. Prince 2
pour 25 échantillons prélevés
sur une surface de 2 ares trouve un coefcient de variabilité de
,
13 à 42 p. 100, avec une erreur moyenne de 2 à 5 p. 100. Pour
l’azote total, au contraire, le coefcient de variabilité n’est que
‘
de 5,5'p. 1.00 et l’erreur probable de 0,7 p. 100; Il y a donc lieu
en
pareille matière d’appliquer la méthode des répétitions.
'
Réduction des nitrates dans le sol. —— Un grand nombre de
microorganismes, en l’absence d’0Xygène libre, sont capables
…
d’emprunter aux nitrates l’oxygène nécessaire à la combustion
dés _ma-tières organiques. Suivant le cas, il peut y avoir formation
'
.
‘
de nitrites et d’ammoniaque qui demeurent utilisables par
tation ou même d’azote gazeux qui représente une perte. Ces phé—
nOmènesont été bien étudiés in vitro, c’est—à—dire dans des Con—'
ditions de
généralement très différentes de celles qui nous
intéressent ici. ,
.
'
_
.
Dans les sols cultivés,
conditions normales sont plus favo—
.
rables à la nitñcationqu’à la réaction inverse, et.il est extrê—
:=
_
mement"rare de constater la présence de nitritesdans les eaux
:
Ï
de drainage, hormis le cas de
(rizières, sols tour—_ -
;,Îéii‘tefois, en 1895, Wagner et Mercker
le
.
.
et particulièrement le fumier”
'
de cheval, détruit les
du
et réduit les
L€SeXper1ences de
ont m0ntré que, d’une. part, les
düsesappllquees dans l‘es eXp ériences'
etaient de diX - -l
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