ÉVOLUTION BIOCHIMIQUE DE L’AZOTE ET DÙ’SOÙFRE
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ajoute à 100 parties de terre ayant son huiniditéoptima 30 mil—
'
ligrammes
d’azote sous forme de sulfate d’ammoniaque. On-a
‘
préalablement incorporé à la terre, si c’est nécessaire, une petite
_
quantité_de
CO’Ca (environ 0,250). Après trente jours d’étuve à
…
25-28°, on dose les nitrates formés. Ceux-ci peuvent, en effet,
s’accumuler jusqu’à des taux élevés sans entraver le phénomène.
La méthode peut s’appliquer à l’étude de la vitesse de nitri—
cation des réserves azotées naturelles du sol. Nous avons ainsi
constaté 1
que la matière humique des divers Sols se comporte de
façon analogue ; cé sont les conditions de milieu (humidité, tem—
pérature, aération) qui, en pratique, viennent régler son évolu—
tion. On comprend donc que la teneur en azote total d’un sol ne
fournit aucune indication sur
de nitrates qu’il mettra
_
à la disposition des récoltes ; elle ne peut servir qu’à comparer
des sols par ailleurs strictement semblables.
—
_
On peut utiliser la même technique pour la comparaison de la
_
vitessede nitriCatiŒi de divers engrais azotés en prenant comme
témoin “des substances aisément nitriables comme le sulfate
d’ammoniaque “Ou
sang desséché. Toute forme d’azote
peut être considérée comme
sans valeur. Tel est
le cas
“
de l’azote
2, de celui des sulfocyatnufes, des
_
:
ferrocyanures,
de la tourbe. Quant à la cyariamide, elle exerce ”sur
'
lan1tr1cat10n une acti0n re“tardatrice très marquée,” qui peut pér—
s1sterplus1eu1s semaines après la transformation totale de son
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azoteen ammoniaque (Growther et Richard80n $.).
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On a“
surtout dans [les régions “arides, des sols ”ne
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le sulfate“d’amm_oniaque,a
lesquels
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de carbonate
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Situation. Celle.
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montrée en relation
pauvreté du.milieuen germes
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Demôlon et
1932} t_— XXVH,È— 812
2. On trouvera
de cette question dans les Ann.
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